<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393</id><updated>2012-02-16T04:14:37.337-05:00</updated><title type='text'>Apprendre à me comprendre</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>37</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-9120646143533858339</id><published>2007-02-18T18:41:00.000-05:00</published><updated>2007-02-18T18:45:52.079-05:00</updated><title type='text'>Des nouvelles...</title><content type='html'>Tout plein de choses me sont arrivées depuis ma dernière intervention ici.  Entres autres, le mâle et moi avons décidé de se séparer.  Nous vivons encore ensemble pour l'instant, mais en juillet, chacun prendra son chemin.  Notre entente est excellente, nous souhaitons tous les deux que ça se passe bien.  Ça fait des milliers de choses à penser, la garde, la pension, la séparation des biens, l'acquisition pour moi d'une voiture...  Bref, je ne sais plus trop où donner de la tête. J'ai aussi peur des changements qui s'opéreront que j'ai hâte de pouvoir enfin vivre comme je l'entend.  Il nous restera à l'annoncer aux enfants.  Ça, ça me tue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-9120646143533858339?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/9120646143533858339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=9120646143533858339' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/9120646143533858339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/9120646143533858339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2007/02/des-nouvelles.html' title='Des nouvelles...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-3212467945705094901</id><published>2006-12-28T22:56:00.000-05:00</published><updated>2006-12-28T23:29:45.540-05:00</updated><title type='text'>Drôle de vie...</title><content type='html'>C'est étrange parfois la vie.  Depuis des mois maintenant que je tourne et retourne dans ma tête le moment où je vais sauter dans le vide.  Vous en avez été un peu témoin malgré le fait que je n'ai pas beaucoup écrit ici dernièrement.  Maintenant, à l'approche de LA conversation qui risque d'amorcer le plus grand changement de ma vie, j'ai la chienne.  J'ai toujours cru que mettre un terme à une relation devait avoir un petit quelque chose de libérateur.  Choisir de quitter, c'est se choisir quelque part non?  Pourtant en ce moment, je ne vois aucune libération poindre dans le détour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je regarde le mâle, un ordi démembré devant lui et je souris malgré moi.  C'est une image tellement famillière que j'ai peine à croire que bientôt, ça ne fera plus partie de mon quotidien.  Une foule d'images comme celle-là me hantent.  Certains diront que je m'accroche à des détails insignifiants.  Sûrement.  Mais je suis comme ça, une incorrigible nostalgique.  J'ai peine à croire que je vais mettre un terme à onze ans de relation.  Il me semble que c'est complètement illogique, insensé.   En ce moment précis, je ne suis plus certaine de rien. Parce que les derniers jours ont été tellement surprenants.  Une ambiance décontractée, moins de reproches silencieux, des sourires, une complicité.  Au point où j'en arrive à douter.  Pourtant, une partie de moi est déjà ailleurs.  Une partie de moi a envie voire même besoin d'avancer sans regarder derrière.  Cependant l'autre partie aurait envie du confort de l'habitude.  Aurait envie de tenter une dernière fois de tout reconstruire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais besoin de prendre le temps, de fouiller au plus profond de moi pour trouver les réponses, mais je n'ai plus l'impression de pouvoir revenir en arrière.  Trop de choses se sont passées, trop de pas ont été fait pour reculer.  Alors pourquoi ça fait si mal?  Pourquoi j'ai autant de peine? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que je vais décevoir tout plein de gens que j'aime.  Des gens qui croiront assurément que je fais la plus grosse gaffe de ma vie.  Des gens qui croient que j'ai exactement la vie dont j'ai rêvé.  Que je devrais apprendre à me satisfaire de ce que j'ai au lieu de partir en quête du bonheur.  Je pense entre autres à mon père qui adore son gendre, qui croit que je suis à l'origine de la majorité des conflits.  Je ne sais pas s'il réalise toute la peine que j'ai quand je l'entend dire que je devrais mettre de l'eau dans mon vin, que je suis trop ci et pas assez cela.  Quand la seule famille qui te reste te croit impossible à vivre, tu n'as pas le choix de te questionner, de te demander si il n'y a pas une part de vrai dans tout ça.  Pourtant, il me semble que je suis concilliante.  Que j'ai fait plus que ma part de compromis à travers les années.  Oui c'est clair que j'ai du tempérament, que je ne me laisse pas marcher sur les pieds, mais je suis tout à fait parlable et capable d'écoute.  Pourquoi il ne voit pas ça mon père?  Est-ce vraiment la perception que tout le monde a de moi?  Est-ce parce que j'ai toujours évité de parler de tout ce qui n'allait pas qu'il se retrouve tout surpris quand je lui dit que rien ne va plus?  J'aurais voulu lire dans ses yeux que peu importe mes décisions, il serait derrière moi.  Ce n'est pas ce que j'y ai lu.  Please try again!  Je pense aussi à ma meilleure amie.  La seule qui connait toute l'histoire, mais qui continue de trouver que je fais une erreur.  Elle, je sais qu'elle sera toujours derrière moi, même si elle ne cautionne pas mes choix, n'empêche que je sais ce qu'elle pense. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, je pense aussi à mes deux filles qui sont en adoration avec leur père.  Mes pitounes que je vais déstabiliser solide et qui m'en voudront sûrement de briser leur quotidien.  La grande semble se rendre compte de ce qui se passe même si on ne se chicane pratiquement jamais.  Elle n'est absolument pas comme à son habitude.  Normalement, c'est ma grande indépendante qui a besoin d'air.  Depuis quelques temps, elle est constamment accrochée sur nous, pleure pour des riens et pose tout plein de questions qui dénotent clairement une crainte de changement.  Ça me fend le coeur.   J'ai peur de sa réaction.  Peur de lui occasionner encore plus de problèmes qu'elle n'en a déjà. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il y a lui.  Celui qui m'a tellement appris sur la vie et l'amour que ça me tue de lui faire de la peine.  Depuis quelques jours maintenant, tout se passe presque trop bien entre nous.  L'ambiance est excellente, on rit, on se taquine, la complicité revient.  Comment je peux lui faire ça?  Ais-je seulement envie de faire ça?  Par bout, je me le demande. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement il y a mes craintes bassement matérielles.  Je n'ai pas la moindre idée de comment je pourrai subvenir à mes besoins et ceux de mes demoiselles.  Ma job ne paie pas et je suis de surcroît considérée comme travailleuse autonome donc pas éligible à la moindre forme d'aide gouvernementale.  J'ai peur de sombrer encore plus creux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, je sais que je vais devoir faire le move.  Par respect pour lui et pour moi.  Pour que mes filles ne pensent jamais que l'amour c'est tiède.  Si seulement ça faisait moins mal...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-3212467945705094901?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/3212467945705094901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=3212467945705094901' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/3212467945705094901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/3212467945705094901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/12/drle-de-vie.html' title='Drôle de vie...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-8776171209363828397</id><published>2006-12-24T20:55:00.000-05:00</published><updated>2006-12-24T20:57:34.418-05:00</updated><title type='text'>Joyeuses Fêtes!</title><content type='html'>Je profite de cette journée pour vous souhaiter à tous un très Joyeux Noël et une excellente année.  Que tous vos souhaits se réalisent, que la santé et le bonheur vous accompagnent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part, je vais travailler très fort pour que cette année soit symbole de renouveau et que je puisse enfin affirmer que je suis heureuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On  lâche pas!  xox&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-8776171209363828397?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/8776171209363828397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=8776171209363828397' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/8776171209363828397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/8776171209363828397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/12/joyeuses-ftes.html' title='Joyeuses Fêtes!'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-7019085677685447885</id><published>2006-11-25T21:25:00.000-05:00</published><updated>2006-11-25T21:40:59.430-05:00</updated><title type='text'>25 novembre</title><content type='html'>Eh oui je suis encore vivante!  Pas forte forte, mais bien vivante.  J'aurais bien voulu avoir des choses palpitantes à raconter, mais malheureusement ce n'est pas vraiment le cas.  Hier ça aurait été la fête de ma mère.  55 ans qu'elle aurait eu.   5 ans et demie qu'elle n'est plus, qu'elle a choisi de ne plus fêter d'anniversaires.  Ni les siens, ni les miens, ni même ceux de mes filles.  Dont une qu'elle n'a connu qu'in utero.  Je me souviens, quand elle est décédée, la phrase qu'on m'a dite le plus souvent c'est que le temps arrange les choses.  Peut-être aurait-il fallut préciser combien de temps parce que je n'ai pas nécessairement l'impression d'aller mieux.  Je pense encore à elle chaque foutu jour, plusieurs fois par jour.  Je lui parle encore, tout le temps.  Je lui en veux encore parfois de m'avoir laissée toute seule.   22 ans c'était trop jeune pour perdre sa mère.  J'aurais encore tellement besoin de ses conseils à cette période de ma vie où je m'apprête à changer de cap.  À tout sacrer là pour recommencer en neuf.  Je voudrais son avis.  Juste le sien.  Mais je ne l'aurai pas.  Le temps m'a fait oublier ça.   Ce qu'elle penserait de ma situation actuelle.  Si seulement je pouvais la revoir ne serait-ce qu'en rêve.  Un clin d'oeil, une tape sur l'épaule, un calin.  Maman bordel que tu me manques!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon ben c'est la petite vie ordinaire. Course le matin pour aller porter la grande au service de garde, aller au boulot, course pour retourner chercher la grande, souper, devoirs, bains, dodo des cocottes.  À partir de là j'ai le reste de ma soirée.  Je sors prendre un café pas mal tous les soirs avec l'Ami.  Parce que de toute façon je manque d'air ici dedans.  Parce que ça devient de plus en plus clair que je n'arriverai jamais à recoller les pots avec le mâle de la maison.  Je continue de m'empoisonner l'existence avec ma culpabilité, celle d'avoir cessé d'aimer donc de devoir briser ma famille.  Je ne sais pas quand ni comment se passera la cassure, mais je crains ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je projète de retourner aux études.  Par correspondance.  Faire une AEC en éducation à l'enfance.  Parce que plus ça va, plus j'aime travailler avec les toutits.  Je veux la formation pour pouvoir aller en installation histoire d'avoir un salaire un peu plus décent et qui sait, peut-être m'ouvrir mon Milieu Familial plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était les dernières nouvelles.  Rien de palpitant.  Typique même.  À la revoyure!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-7019085677685447885?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/7019085677685447885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=7019085677685447885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/7019085677685447885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/7019085677685447885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/11/25-novembre.html' title='25 novembre'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115967972632289335</id><published>2006-09-30T22:55:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:15.759-04:00</updated><title type='text'>Des nouvelles...</title><content type='html'>Des nouvelles en vrac, si jamais ça intéresse quelqu'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai repris un horraire plus chargé à la gardo, histoire de faire un peu plus de sous.  Ça se passe bien, j'ai deux excellentes amies comme collègues et une boss qui est surtout une amie.  Les journées passent généralement assez vite et on a beaucoup de plaisir.  Bon rien n'est jamais parfait.  J'ai toujours autant de difficulté à dealer avec la partie "Parents".  Étant à la fois mère et éducatrice, je suis constamment confrontée à mes valeurs versus celles des autres.  Je comprends leurs attentes, mais force m'est d'avouer que certaines sont irréalistes. Quand maman vient porter bébé en s'attendant à ce qu'on respecte son horraire à la lettre, j'hallucine.  Je le comprends, mes filles étant des joyaux sans prix pour moi, mais c'est pas possible.  Évidemment on y va graduellement, on ne s'amuse  pas à mêler le dit bébé.  Sauf qu'éventuellement, il faut qu'il prenne le beat de la gardo.  Le diner, il est à heure fixe.  Les dodos aussi.  C'est platte, mais c'est le seul moyen d'arriver à gérer 9 enfants à deux.  Quand papa amène fiston complètement amorphe un matin en disant qu'il n'a pas dormi de la nuit et qu'un seul coup d'oeil au toutit me permet de constater qu'il ne va vraiment pas bien, j'enrage!  Quand je dois pratiquement courir derrière le parent pour lui raconter la journée de son enfant parce que ça semble être le dernier de ses soucis, j'ai envie de tout sacrer là.  Hormis la partie gestion parentale, j'adore ce que je fais.  Mes mousses sont tous A-DO-RA-BLES.  C'est fou combien on s'attache à ces petites bêtes là.  Je les considère un peu comme les miens, je suis émue devant les premiers mots, les premiers pas, les premiers pipis sur la toilette.  Ils nous apportent tellement!  Bref si j'étais pas aussi mal payé, ce serait vraiment la joie de ce côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mâle et moi, ça ne va pas nécessairement mieux.  Plus le temps avance, plus on se perd.  Il a obtenu une promotion au boulot. C'est biensûr une bonne nouvelle en soit, mais malheureusement ça a creusé un peu plus le fossé qui nous séparait déjà.  Il est appelé à consacrer encore plus de temps à son job alors que je considérais qu'il ne passait pas suffisament de temps avec les fille.  Maintenant c'est pire que jamais.  En deux semaines, il a manqué 5 soupers à la maison.  Les cocottes s'ennuient beaucoup. Surtout la grande.  Lorsque de surcroît, il sort le vendredi soir avec ses collègues et que le samedi matin il gère mal sa gueule de bois, nous servant un air de boeuf magistral....  J'ai  légèrement tendance à pèter les plombs.   Sauf que le pètage de plombs, j'ai assez donné.  Primo ça change arrrrien et secondo, ça ME mets de mauvaise humeur aussi.  Alors j'essaie, fort fort, de la fermer.  Et de compenser.... Encore.  Je crois que le problème principal vient du fait que je sois complètement incapable de comprendre comment le boulot peut passer avant la famille.  Comment on peut ne pas avoir envie de jouer avec ses enfants quand on ne les voit que quelques heures par semaine.  Ça ne compute pas dans mon cerveau.  Aimer son travail?  Oui.  C'est même essentiel à mon sens.  Mais tout donner là-bas? Nope.  Pas quand tu as une famille.  Pas quand deux puces t'attendent impatiemment sur le pas de la porte tous les soirs.   Il ne comprend pas, je ne comprends pas.  Impasse.  Ça me déçoit tellement.  Conséquemment, je ne suis pas portée à tenter de rapprochement.  Pourtant il le faudrait.  Je me sens le devoir de tout tenter avant de quitter le navire, ne serait-ce que pour le bien de mes cocottes.  Pourquoi je n'y arrive pas?  J'aimerais beaucoup pourtant ne pas faire voler en éclat ce que l'on a construit.  J'aimerais, ne serait-ce qu'une seconde que la culpabilité qui m'habite non-stop cesse.  Que je puisse respirer un bon coup et tenter de voir clair dans tout ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai mis le reste de mon existence en stand-by, mes projets personnels entre autres.  Je laisse aller un peu avant de disjoncter, tant pis pour ceux qui ne comprennent pas.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115967972632289335?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115967972632289335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115967972632289335' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115967972632289335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115967972632289335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/09/des-nouvelles.html' title='Des nouvelles...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115845760505784427</id><published>2006-09-16T20:31:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:15.638-04:00</updated><title type='text'>Pas une bonne journée...</title><content type='html'>La journée avait pourtant bien commencé.  Un bon café, un muffin triple choco, la tête encore plongée dans mes rêves.  Assise devant mon ordi le temps de bien me réveiller.  Les filles occupées à déjeuner avec papa à la cuisine.  La grosse paix sale.  J'avais tout plein de projets pour ma journée, des choses à faire ici.  La tondeuse à passer pour la toute dernière fois de la saison.  Moment que j'aime particulièrement.  La musique dans les oreilles, le soleil qui me réchauffe, je savoure cet instant.  Généralement.  Parce qu'aujourd'hui, ça n'avait rien d'idyllique.  La clé MP3 refusait de fonctionner, le sac de la tondeuse laissé bien rempli par le petit voisin sentait le yable, le gazon humide ne coopérait pas du tout et de surcroit un monstre arachnéen menaçait de m'attaquer sauvagement.  Quand je dis monstre c'est qu'il était ÉNOOOOOOOOORME.  Le corps aussi gros qu'un deux dollard.  Moi qui suis très peu brave avec les insectes en général, je ne m'en suis même pas approchée.  Au yable le petit coin, c'est mignon une grosse touffe de gazon après tout.  De toute façon, après une demi-heure à me battre avec ma tondeuse, j'ai capitulé.  Je trouverai le temps cette semaine quand j'aurai réussi à réunir toutes les conditions gagnantes.  Pas avant baon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentre donc à la maison un peu frue (Ok je l'admet ça ne m'en prend pas gros ces temps-ci) et décide de m'attaquer à la porcherie qui tient lieu de chambre de mes demoiselles.  Jusqu'à ce que je me mette à trouver un paquet de trucs qui n'appartiennent pas à mes puces.  Des objets dérobés ci et là dans l'appart par ma grande fort probablement.  Voilà que les fils se touchent.  Meeting au somment avec la dite progéniture histoire de leur rappeler pour la millième fois au minimum qu'on ne fouillle pas.  Qu'on ne prend pas les choses de maman et papa.  Qu'on ne les cache pas non plus dans la chambre.  Que les foutues pièces de jeu de société doivent rester dans leurs boîtes respectives si on veut pouvoir jouer.  Que maman en a ras le pompom de se répéter et qu'elle songe fortement recourir au bon vieux sac vert pour régler le problème une fois pour toute.  Pendant que je sors de la pièce, ma mini se décide à me crier dessus.  Mauvais choix ma poule!  Maman est déjà à la limite de l'hystérie, niaise-moi pas en plus.  Elle s'est donc mérité un voyage toutes dépenses payées vers une sieste Oh! combien méritée (par maman évidemment).  La grande?  2 pour 1 cibole!  Go dans le bed toi aussi.  Elles n'ont même pas osé protester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bout du compte c'est le mâle qui a terminé la chambre après leur dodo, je n'arrivais pas à décrinquer.  Moi pour qui le respect des objets, les miens et ceux des autres, est primordial, je me demande où j'ai manqué avec elles.  Pourquoi la grande ressent-elle un besoin déraisonné de foutre le bordel pour être bien et satisfaite?  J'enrage!  Justement, pendant qu'on rangeait dans la maison, on les a expédiées dehors ces charmantes créatures.  Ben ma Toto chérie a prit sur elle de vider le cabanon de son contenu.  Pourquoi?  -Je sais pas maman, ça me tentait.  Arghhhhhhhhhhhh.   J'ai besoin de vacances je crois.  On signe où donc pour des vacances de nos mômes?  Nulle part?  C'est bien ce que je pensais!  Alors on profite du fait qu'elles dorment maintenant sur leurs deux oreilles pour recharger les batteries, demain est un autre jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115845760505784427?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115845760505784427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115845760505784427' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115845760505784427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115845760505784427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/09/pas-une-bonne-journe.html' title='Pas une bonne journée...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115787478453489249</id><published>2006-09-10T03:52:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:15.515-04:00</updated><title type='text'>Grandir</title><content type='html'>Certaines chansons me touchent plus que d'autres, me font sourrire ou pleurer. Me font croire qu'elles ont été puisées directement dans ma tête. C'est le cas de la majorité des tounes du groupe Kaïn. Ces temps-ci, c'est &lt;i&gt;Grandir&lt;/i&gt; qui vient me chercher dans les trippes. &lt;a name="13"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:9;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;  &lt;h1&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;i&gt;Grandir&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;span style=""&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12pt;"&gt;&lt;i&gt;J’ai pas besoin d’ennemis dans ma cour&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J’ai tous mes vieux chums imaginaires&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Dans mon univers défile un scénario&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Un p’tit cul qui se perd à jouer à la guerre&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J’étais tellement heureux quand j’étais petit&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Tellement pas soucieux du reste de la vie&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Je r’gardais mes vieux avoir l’air heureux&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J’aurais voulu grandir&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J’savais pas qu’y fallait mentir&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mentir, fermer les yeux, faiblir&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Je veux revevenir un enfant,&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Oubliant tous les règlements&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Comme un rêve, j’ai vécu mon enfance&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Comme un rêve, j’ai perdu l’innocence&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Perdu l’abondance de ces sourires d’or&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Perdu l’ignorance qui me rendait si fort&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J’étais tellement heureux quand j’étais petit&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Tellement pas soucieux du reste de la vie&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Je r’gardais mes vieux avoir l’air heureux&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J’aurais voulu grandir&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;J’savais pas qu’y fallait mentir&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Mentir, fermer les yeux, faiblir&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Je veux revevenir un enfant,&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Oubliant tous les règlements&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Hum mentir, mentir, fermer les yeux, faiblir&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Laissez-moi dans ma bulle&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Inventer les scènes une à une...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;J'ai tellement voulu grandir, tellement voulu mordre à pleine dents dans la liberté que je voyais poindre. Je ne voyais pas tout ce qui venait avec. Je ne savais pas que je vivais les plus belles années de ma vie. Maintenant que je sais, ce temps est révolu. Maintenant, je ne le vis qu'à travers ma progéniture. Quand elles vieilliront, je leur dirai de profiter de leur enfance, de leur adolescence. Elles me regarderont comme je regardais les vieux en se disant que je ne sais pas de quoi je parle. Si jeunesse savait et si vieillesse pouvait.... Alors pour le temps qu'il me reste (beaucoup j'espère je suis quand même relativement jeune), je veux en profiter.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115787478453489249?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115787478453489249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115787478453489249' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115787478453489249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115787478453489249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/09/grandir_115787478453489249.html' title='Grandir'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115730990357298102</id><published>2006-09-03T14:33:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:15.206-04:00</updated><title type='text'>Étrange retour en arrière</title><content type='html'>En faisant un peu de ménage hier, je suis tombée sur des albums photos que j'ai reçu de ma grand-mère maternelle.  En partant, voir mon passé sur papier glacé m'a toujours fait drôle.  Parce que j'ai une mémoire phénoménale pour certaines choses, parce que souvent, je me souviens du moment, de la journée.  Même si ça remonte vraiment loin.  Mes premiers souvenirs, d'aussi loin que je me rappelle remonte à mes 2 ans.  On dit souvent qu'on peut se souvenir à partir de 3 ans.  Eh bien une preuve de plus que je ne suis pas tout à fait normale.  C'est à deux ans que mon père nous a laissé ma mère et moi.  Je me souviens, encore assez clairement du comment ça s'est passé, de ce qui m'entourrait aussi.  C'est mon souvenir le plus lointain.  Aucun de mes parents formant un couple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier sur les photos, j'ai vu mes parents se rendre à l'Autel, je les ai vu amoureux.  Ça m'a fait tout drôle.  Parce que même si j'ai toujours vu mes parents être de grands amis, je ne les ai jamais vu de mes yeux, amoureux.  En fait oui, mais je n'en ai aucun souvenir.   Ils étaient tous beaux pour l'occasion, ils semblaient tellement jeunes aussi.  Puis je les ai vus, tenir amoureusement le poupon que j'étais.  Si ma mère était encore de ce monde, je l'aurais appelée.  Je lui aurais demandé de me parler de ces jours que je n'ai pas connus.  Parce que je n'ai jamais vraiment posé de questions sur leur relation, sur leur amour.  Je connais l'histoire de leurs débuts, c'est tout.  Biensûr je pourrais poser la question à mon père, mais ce n'est pas tant sa version à lui qui m'intéresse.  Mon père n'est pas romantique pour cinq sous, il ne ferait que me relater les faits, platement, sans détails, sans lueur dans les yeux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre chose m'a marquée des photos que j'ai vu.  Sur toutes celles post-divorce, ma mère ne sourrie plus avec la même intensité.  On voit comme une tristesse latente.  Ça m'a fait un choc.  Je sais qu'elle a beaucoup souffert du départ de mon père.  Elle n'est jamais vraiment retombée amoureuse par la suite.  Quelques brèves histoires, aucunes vraiment dignes de mentions.  Je me demande si elle l'aimait encore, après toutes ses années.  Une chose est certaine, je n'ai jamais eu à souffrir du divorce de mes parents.  Ils ont toujours été là, ensemble, dans chacun des moments de ma vie.  Je n'ai jamais eu à subir les commentaires désobligeants, les tensions, les chicanes que trop d'autres ont vécu.  Ma mère a toujours continué à fréquenter la famille de mon père, elle était de toutes les réunions de famille.  Avec les nouvelles conjointes de mon père.  Si il y a déjà eu des frictions dûes à cela, je ne les ai jamais sentie.  J'ai grandie entourée de gens aimants qui avaient mon bonheur à coeur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De regarder les photos, de revivre ces moments qui ont bercé mon enfance m'a donné le goût de regarder celles de mes filles à moi.  De les revoir si petites, si fragiles.  De ressentir à nouveau toute l'émotion des moments importants de leur courte existence.  Le temps passe si vite.  Hier encore  j'accouchais de ma grande.  Aujourd'hui elle est en première année.  Demain, elle sera peut-être maman à son tour.  Je cherche un moyen de m'impregner un peu plus du présent, de savourer la vie qui suit son cours.  Faudrait aussi que je me résoude à apparaître au moins sur quelques photos, même si je me trouve tellement moche.  J'en ai vraiment peu de moi avec les cocottes et les moments que l'on vit, ne reviendront jamais.  J'espère seulement que mon sourire à moi, ne sera pas aussi triste que celui de maman...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115730990357298102?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115730990357298102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115730990357298102' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115730990357298102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115730990357298102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/09/trange-retour-en-arrire.html' title='Étrange retour en arrière'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115721152414597077</id><published>2006-09-02T11:13:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:15.143-04:00</updated><title type='text'>Retour dans la course</title><content type='html'>Eh oui, ma grande  est maintenant en première année.  Elle a fait ça comme une championne, maman a presque fait ça comme une grande.  Elle avait si hâte de replonger dans le bain.   Elle nous a demandé, ad nauseam,quand elle y retournait .  Tant et si bien que la simple mention des mots :école, première année, professeur me rendait un brin dingue.   Le fameux matin a bien fini par se pointer, ma fille, fébrile, trépignait d'impatience.  On avait choisi sa tenue la veille, on a bien essayé de la faire déjeuner, mais peine perdue, ça ne rentrait pas.  Elle comptait les minutes qui la séparaient de ses camarades de classe.  Nous avons donc décidé de quitter, toute la petite famille en direction du paradis de ma puce.  À peine arrivés, ma capacité à retenir mes larmes a été mise à rude épreuve.  Ses copines lui sautaient au cou, l'embrassaient sur les joues et ma fille rayonnait.  Émue, je restais derrière la laissant vivre son moment.  Puis du coin de l'oeil, j'ai vu sa Madame Michèle.  Sa prof de l'an dernier, notre perle.    Pitoune aussi l'a vue et s'est élancée vers elle pour la gratifier d'un énormmmmmmmme calin.  Je priais intérieurement pour que mes verres fumés cachent au moins un minimum l'averse qui se préparait.  J'ai accroché ma plus jeune,  je l'ai calinée, remerciant le ciel de la garder un an de plus avec moi.  Toutite aussi était triste de voir repartir sa soeur.    Quand la cloche a sonné, nous avons regardé les mousses tout sourire prendre place en rang et c'est le coeur mi-heureux, mi-triste que nous avons assisté au début d'une nouvelle année. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant la course recommence.  Service de garde, traffic, boulot, traffic, service de garde, souper, devoir, bains, dodos.  Ouf, ça fait juste deux jours que je le fais et j'ai de la broue dans le toupet.  Je sais maintenant que oui on s'habitue, que oui on survie.  Alors je me relève les manches et on fonce.  Juste le sourire de ma puce vaut toute la fatigue du monde.  Bonne année ma Toto d'amour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115721152414597077?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115721152414597077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115721152414597077' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115721152414597077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115721152414597077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/09/retour-dans-la-course.html' title='Retour dans la course'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115597098217673959</id><published>2006-08-19T02:28:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:15.080-04:00</updated><title type='text'>Un pas en avant, deux en arrière...</title><content type='html'>Ce soir, j'ai eu une longue, très longue conversation avec le mâle de la maison.   Encore une fois, j'ai réitéré que je n'avais plus envie d'investir sur notre couple.  Que j'étouffais.  Le plus étrange c'est que pendant ce type de discussion, notre complicité semble revenir.  Il a compris ce que j'avais à dire, j'ai compris ce qu'il disait.  Sommes-nous plus avancés?  Je ne le crois pas.  Plus le temps avance, plus je me rend compte que mes sentiments ont changé.  Je tiens à lui, mais plus de la même façon.  Je me sens égoïste parce que j'aurais envie de le garder avec moi, tout près, en ayant toute ma liberté.  Faire un X sur presque 11 ans, ce n'est pas chose facile.  En même temps, je ne veux pas lui faire le moindre mal.  Oui j'ai des rancoeurs face à notre passé, mais il en demeure que c'est un être que j'apprécie beaucoup.  Une personne qui sera, ne serait-ce que parce que nous avons des enfants ensemble, toujours une partie importante de ma vie.  J'ai peur de ce que l'avenir me réserve.  Peur que nos rancoeurs nous empêchent d'être les parents que nos filles méritent.  Je ne voudrais pas qu'on attendent de ne plus pouvoir se voir en peinture avant de séparer nos chemins.  Ça serait tellement plus simple si j'arrivais à revenir en arrière.  À effacer nos faux pas, à relativiser mes peines.  Le fait est que je n'y arrive pas.  Je n'ai plus envie de me marcher sur le coeur en permanence.  Je crois, du moins j'essaie de croire que j'ai moi aussi droit au bonheur.  Je ne suis plus heureuse et ça me tue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si la conversation que nous avons eu s'est bien passée, nous en sommes encore à espérer des choses différentes.  Lui veut me reconquérir, moi je veux rétablir une relation agréable et cordiale.  Je n'en demande pas plus. Je ne crois pas pouvoir arriver à plus.  Il le sait, je lui ai dit.  Maintenant, l'avenir nous dira ce qu'il en sera. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je focusse beaucoup ces temps-ci sur mes ami(e)s.  Je pense à une personne en particulier que j'aime profondément.  Étrangement, on ne se connait que depuis quelques mois.  Entre elle et moi, ça a cliqué toute suite.  Elle est une de mes "partners" au boulot et c'est un pur bonheur de se voir.  Je la considère presque comme une soeur.  Avec elle, je sais que quoi que je dise, quoi que je dise, je ne serai pas jugée.  Elle ne me demande rien en échange.  Jamais.  On se parle, on s'écoute, on s'enrichie mutuellement.  Présentement, elle est dans une mauvaise passe et ça me fait beaucoup de peine.  J'essaie de la conseiller au meilleur de mes connaissances.  Des mes expériences.  Sauf que suis-je vraiment une bonne conseillère?  Pas certaine.  Oui je crois avoir une bonne écoute, un grand respect, mais je me pète quand même joyeusement la gueule en ce moment.  J'espère que bientôt, les choses se tasseront pour elle.  Elle ne mérite pas tout ce qui lui arrive. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout plein de choses me tracassent aussi, mais je ne suis pas à l'aise d'en parler ici.  J'en suis à me bâtir un autre petit nid douillet que je garderai tout à fait secret.  Je ne sais pas ce qui adviendra de ce blog ci, je vais quand même tenter de le maintenir en vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115597098217673959?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115597098217673959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115597098217673959' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115597098217673959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115597098217673959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/08/un-pas-en-avant-deux-en-arrire.html' title='Un pas en avant, deux en arrière...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115577936087211830</id><published>2006-08-16T21:33:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:15.010-04:00</updated><title type='text'>Remise en question</title><content type='html'>Un an déjà que j'écris ici, un an que je me demande, au fonds, à quoi bon?  Je ne sais même pas si je suis lue et plus encore, je me rends compte que plus le temps avance, plus je m'auto-censure.  Les écrits restent qu'on dit.  Je ne suis pas certaine de pouvoir assumer tout ce que j'aurais besoin de coucher sur ces pages.   Je n'arrive plus à ventiller nulle part, parce que ce qui se passe dans ma tête aurait un impact trop important sur tout mon univers.  Il s'écroule déjà bien assez comme c'est là.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai une boule dans la gorge qui ne me quitte plus.  Jamais.  Pas une seule maudite seconde.  J'ai une peur bleue qui me colle au trippes.  Je saigne en dedans et c'est de ma faute.  J'ai tout foutu en l'air, une fois de plus.  Maintenant, c'est tout le monde qui va payer pour.  Comme si c'était pas assez de douter moi-même, j'ai entrainé quelqu'un que j'aime fort dans mon questionnement.  J'ai foutu là aussi un beau bordel.  Pire, je me suis permis de faire ce qui, habituellement, m'écoeure royalement.  Je crois que c'est là le pire, ne pas arriver à se regarder dans le miroir sans s'en vouloir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À tous ceux que j'ai blessé dernièrement, mes plus plattes excuses.  Ça ne change rien, mais c'est sincère.  Faut que je me réveille.  Vite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115577936087211830?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115577936087211830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115577936087211830' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115577936087211830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115577936087211830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/08/remise-en-question.html' title='Remise en question'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115518365081698086</id><published>2006-08-10T00:00:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.950-04:00</updated><title type='text'>Et ça continue....</title><content type='html'>Il est tard, je travaille demain, mais je n'ai pas envie d'aller dormir.  La fatigue y est pourtant.  L'envie un peu moins.  Malgré que j'ai un ascendant marmotte, le sommeil me semble être une perte de temps depuis un petit bout.  Le pire c'est que je ne comprends même pas le pourquoi du comment, je n'ai pas d'activités particulièrement palpitantes qui pourraient justifier ce désintéressement pour le dodo.   Au contraire, je tourne un peu en rond depuis quelques semaines.  Pas envie d'aller bosser, mais rien à fouttre à la maison non plus.  Je suis à cran, ça aide surement pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la maison l'ambiance est étrange entre le mâle et moi.  On s'en venait bien, mais on a comme frappé un plateau.  Je ne sais toujours pas si une réconciliation complète est possible.  Mes sentiments sont encore mélangés, tellement.  En fait, je me demande encore si je suis à ce point mêlée ou bedon si je ne refuse pas simplement l'évidence.  Je ne veux tellement pas tout faire sauter.  Depuis plus d'une semaine, je retourne tout tellement souvent dans ma tête que j'en ai le tournis.  Une minute c'est clair, je me sépare.  Celle d'ensuite, je reste et je mets les bouchées doubles pour que ça marche.  Celle qui suit, je vous laisse deviner.  Je me sens archie mal d'être celle qui risque de tout envoyer en l'air.  Je m'en veux de ne plus l'aimer comme lui m'aime encore.  Je m'en veux de ne pas être capable de ressentir la "bonne affaire".  Une chose me rassure quand même un peu, mes yeux ne sont plus secs.  Je pleure plus souvent qu'à mon tour, j'en suis même à me trouver des stratégies pour éviter que ça ne parraisse.  Une envie soudaine et tout aussi suspecte d'aller plier sur le champs une brassée de lavage, le besoin irrépressible de reprendre une douche...  Bref, au moins je braille.  Parce qu'il y a pas si longtemps, j'étais trop engourdie, je ne le faisais plus.  Du moins pas pour mes propres peines.  Je suis braillarde sans bon sens quand il s'agit des autres.  En écoutant un film pourtant pas triste, mais pas pour ma vie.  Pas pour ma peine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas ce que demain me réserve, ce que je sais parcontre c'est que ça va arriver trop vite.  Alors pour ce soir, je tire ma révérence.  Bonne nuit. xox&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115518365081698086?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115518365081698086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115518365081698086' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115518365081698086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115518365081698086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/08/et-continue.html' title='Et ça continue....'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115475009209996090</id><published>2006-08-04T23:23:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.888-04:00</updated><title type='text'>Déprimante, vous avez dit?</title><content type='html'>Je me suis tapée la lecture de mon blog au grand complet, histoire d'avoir sous les yeux des bribes de ma dernière année.  Un seul mot me vient en tête, D-É-P-R-I-M-A-N-T-E!!!  Seigneur, on dirait que ma vie au grand complet est un désastre.  Pas que ce soit faux en ce moment, mais quand même!  Quelqu'un m'a déjà fait le commentaire que l'on ressent le besoin d'écrire quand ça ne va pas.  Je vais lui concèder sans la moindre hésitation.  Une personne qui ne me connait pas du tout, doit se dire en me lisant que si je ne suis pas suicidaire, je suis à tout le monde une victime perpétuelle.  Une plaignarde finie.  C'est surement pas tout à fait faux, mais je crois, du moins j'espère être plus que ça.  Dans la vie de tout les jours, on dit de moi que je suis drôle.  J'ai un sens de la répartie assez hallucinant et je suis rieuse sans bon sens.  J'aime rire des autres (gentiement quand même) et par dessus tout de moi.  C'est un magnifique cadeau que m'a fait mon père, il m'a appris l'auto-dérision.  J'ai été élevée à coup de "si tu ne vaut pas une risée, tu ne vaut pas grand chose!" et c'est tellement, mais tellement vrai.  Mon humour, c'est ce qui me sauve la vie et la face dans plusieurs situations.  C'est aussi ce qui facilite mes rapports avec les autres.  Dernièrement une bonne amie, qui est aussi une collègue de travail me disait que je lui faisait un bien fou dans une période plutôt difficile de sa vie.  Ça m'a touché.  Si au moins je peux apporter le sourire à quelqu'un, je ne suis pas complètement useless.  Parce que si je suis capable de faire rire les autres, je suis pas mal moins douée pour trouver les bons mots en situation de crise.  Je gèle.  J'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour ceux qui arrive à garder leur calme et à trouver LES bons mots.  Ma boss et amie est comme ça.  On dirait qu'elle ne perd jamais le nord, elle sait en tout temps poser le bon geste qui appaise un tant soit peu.  Alors elle et moi ensemble, on fait une bonne équipe.  Elle appaise, je fais rire.  Toute seule cependant, je suis une coche moins efficace.  Faut vivre avec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dis des niaiseries même quand je suis au plus mal, c'est mon moyen de défense numéro un contre la tristesse. Ça fonctionne, mais ça me joue aussi de mauvais tours.  Mon entourage ne voit pas toujours quand je suis malheureuse alors je serais très mal placée de lui en vouloir de ne pas être là quand j'en aurais besoin.  De toute façon quand je vais mal, j'ai tendance à m'isoler.  Je ne veux pas dépendre des autres, je veux encore moins leur causer de l'inquiétude.  J'ai cependant des petites rechutes, des moments où j'aurais donc besoin d'une tite bine sur l'épaule.  Dans ces moments là, il m'arrive de sauter ma coche.  D'en vouloir au monde entier de ne pas voir dans mes yeux la peine que je ressens.  Ce matin, j'avais un trop plein.  L'histoire de ma chum (dans le post précédent) additionné de pleins d'autres petits événements.  Alors le presto a sauté, sur la mauvaise personne.  Mon père, qui appelait pour prendre des nouvelles a vite pogné son air, j'ai été particulièrement désagréable à son endroit.  J'avais à peine raccroché que je pleurais à torrents.  En aucun cas, il ne méritait que je lui tombe dessus comme ça, il n'a pas la moindre idée de ce qui se passe ici.  J'ai pris le temps de me refaire une contenance et je lui ai téléphoné.  Pour m'excuser.  Même s'il ne l'a pas dit, je sais que j'ai brisé quelque chose en lui, en nous.  Je me sens tellement coupable.  Un jour peut-être, quand je lui expliquerai, il comprendra.  En attendant, il doit se dire que sa fille est bien ingrate.  Je ne peux même pas le contredire.... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais que tu ne liras jamais ceci papa, mais sache que je suis désolée.  Tu es le père le plus fantastique qui soit, et je suis désolée d'avoir gâché ta journée.  Je t'aime tant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115475009209996090?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115475009209996090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115475009209996090' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115475009209996090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115475009209996090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/08/dprimante-vous-avez-dit.html' title='Déprimante, vous avez dit?'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115465849047126887</id><published>2006-08-03T22:17:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.825-04:00</updated><title type='text'>Ça fait mal...</title><content type='html'>Je n'aurais jamais cru que tu irais jusque là.  Je sais que tu souffres et crois-moi, je souffre pour et avec toi.  Sauf que je n'ai pas mérité cette claque sur la gueule, cette phrase assassine que tu m'as balancée sur msn.  Pas toi.  Pas ma plus vieille amie.  J'ai mal depuis hier, je n'arrive même pas à y croire.   J'ai toujours cherché à t'épauler de mon mieux, à essayer de comprendre le drame que c'est pour toi chaque mois.  Oui j'en ai une famille moi.  Oui j'ai la joie d'avoir deux magnifiques filles et je remercie la vie à genoux.  Dois-je vraiment m'en excuser?  C'est ça qu'il faut que je fasse?  Que j'en vienne à regretter de les avoir parce que pour toi c'est compliqué?  Jamais.  Ça, même pour toi, c'est un gros non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu as surement raison au fond.  C'est pas si grave que mes rêves et ma famille s'écroulent, au moins je sais que je peux avoir des enfants.  J'espère au moins que tu t'es sentie mieux de me planter ça au coeur.  C'est vrai que j'avais vraiment besoin de comprendre ce que c'est d'avoir de la peine, j'en ai surement pas encore assez.  Ne te surprends pas si je me protège dorénavant, celle-là, elle sera difficile à digérer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115465849047126887?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115465849047126887/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115465849047126887' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115465849047126887'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115465849047126887'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/08/fait-mal.html' title='Ça fait mal...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115355269910143324</id><published>2006-07-22T02:53:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.705-04:00</updated><title type='text'>De mal en pis</title><content type='html'>C'était prévisible, elle se tramait depuis longtemps LA fameuse discution.  Elle a eu lieu mercredi soir ou devrait-je dire dans la nuit de mercredi à jeudi (je suis en vacances après tout!).  J'étais sortie avec l'ami et une halte sur une terrasse m'a rendue particulièrement volubile (*et un peu emméchée*).  Alors en rentrant, je me suis sentie d'attaque.  Je savais que je trouverais les mots pour expliquer ce qui se passait.  Somme toute une super belle conversation, on ne peut plus honnête où je me suis vue lui annoncer que je n'étais plus du tout certaine de mes sentiments à son endroit et que ce faisant, j'étais particulièrement mal à l'aise avec ses gestes affectueux, plus encore avec ses avances sexuelles.  Étrangement, ou du moins à ma plus grande surprise, il n'était ni étonné, ni ahuri.  Il comprenait!  Bon je n'allais quand même pas crier victoire trop vite, je commence à avoir l'expérience des mauvaises interprétations de mes paroles.  Comme de fait, mon taux d'alcoolimie m'a joué un vilain tour.  Acceptant, en allant au lit, de le laisser se coller dans mon dos.  Recherchant malgré tous mes principes un peu de chaleur humaine, je crois que monsieur le mâle a une fois de plus sauté aux mauvaises conclusions.  Je ne sais plus exactement comment je pourrais lui faire comprendre qu'il se tire dans le pied avec tant d'insistance à faire comme si de rien n'était.  J'ai besoin de mon espace.  Je comprends qu'il est désemparé, qu'il s'accroche un peu n'importe comment.  Je le comprends, mais ne le supporte pas.  J'ai l'impression qu'une fois de plus, ce que je lui dis, ce que je lui demande n'a aucune espèce d'importance.  Alors je suis distance et à la limite un peu aggressive.  Nous avions pourtant convenu pendant notre discussion d'essayer de corriger le tir, d'essayer de raviver notre couple.  Si la tendance se maintient, moi je débarque.  C'est important pour moi la communication.  Pas juste de se parler, mais de tenir en compte ce que l'autre dit aussi.  C'est une question de respect, ni plus ni moins.  Toujours est-il que pour lui, c'est moins clair. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ce matin que je retourne la question dans ma tête essayant désespérément d'éviter les confrontations, me mordant fort fort la langue pour ne pas hurler lorsque sa main me frôle.  J'en ai assez.  D'un autre côté, quand je songe sérieusement à mettre un terme à presque 11 ans de relation, j'ai envie de vomir.  Mes trippes ne le supportent pas.  Je regarde ma petite famille, mes deux princesses et j'ai mal.  Je ne veux pas perdre ça.  Je ne veux pas perdre ce que nous sommes devenus.  Le seul choix qu'il me reste c'est de me réhabituer à notre vie.  De serrer les dents quand ça va moins bien.  De profiter de tous les merveilleux moments que nous vivons et que je laisse de côté la femme passionnée que je suis.  À moins que la flamme se ravive éventuellement.  Qu'on arrive enfin à se comprendre.  Je voudrais être optimiste et y croire, mais les deux derniers jours me rendent sceptique.  Le même bon vieux pattern du "je parle, il écoute, il se dit d'accord et s'empresse de faire carrément le contraire."  J'en pleurerais si mes yeux n'étaient pas devenus aussi secs.  Respire ma grande, ça va passer!  Mets-le donc à off ton cerveau maudit qui s'amuse à te torturer!  Ah pis vas donc te coucher demain est un autre jour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115355269910143324?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115355269910143324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115355269910143324' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115355269910143324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115355269910143324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/07/de-mal-en-pis.html' title='De mal en pis'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115329024891207987</id><published>2006-07-19T01:35:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.639-04:00</updated><title type='text'>Rien à dire...</title><content type='html'>Encore une fois, j'ai brillé par mon absence. Peut-être parce que je n'ai rien à dire, mais j'en doute, j'ai toujours quelque chose à dire. En vrai, en face, en personne. Quand je ressens le besoin d'écrire, généralement c'est parce-que quelque chose ne va pas. Est-ce donc à dire que tout va enfin pour le mieux? Malheureusement non. Même qu'il y a longtemps que ça n'a pas été aussi moche mon affaire. Je tourne en rond, je ne sais plus trop de quel bord me lancer. Je suis enfin en vacances, pour un minuscule deux semaines mais quand même c'est mieux que rien. N'empêche que je ne ressens pas cette liberté et ce bonheur absolu qui rime généralement avec le fait de pouvoir se permettre de ne rien foutre. J'appréhende les vacances du mâle de la maison qui débutent mercredi soir, demain soir en fait. Je les appréhende parce que je sais qu'inévitablement on va devoir avoir une bonne conversation et je n'ai aucune espèce d'idée de ce que je pourrais bien dire. Je ne comprends même pas ce qui se passe entre mes deux oreilles alors je me vois mal l'expliquer hein? Pourquoi je suis comme indifférente face à lui, pourquoi je l'évite presque lorsqu'il veut me coller. Pourquoi je ressens un profond malaise lorsqu'il entre dans ma bulle? Si au moins je savais bordel. Je règlerais ça une fois pour toute. Je me suis posée toutes la panoplie de questions qui me sont venue en tête afin de comprendre. Niet, nada, pas de son, pas d'images. Est-ce que je l'aime encore? Oui. Sans le moindre doute. Le problème je crois, se situe davantage au niveau du type d'amour que je lui porte. Ça ressemble de moins en moins à un sentiment amoureux au sens où on l'entends normalement. J'ai l'impression que toutes mes déceptions des dernières années, fondées ou non, y sont pour beaucoup. Toutes ces promesses non tenues, la petite jalousie sournoise, l'invasion de mon intimité, les rendez-vous manqués, la vie en parrallèle. Je regarde derrière et je dois avouer que j'ai plusieurs regrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques temps, mon mec a entamé une conversation avec moi, chose qui ne s'était pas vue depuis foutrement longtemps. Il m'a dit avoir compris des choses, avoir la motivation pour faire de gros efforts pour améliorer notre vie, notre couple. L'aveu que j'attends depuis des années finalement, la fameuse prise de conscience que j'ai bien essayé de forcer, mais qui devait venir de lui. On pourrait croire que j'ai sauté de joie en entendant ces paroles, mais ce ne fut pas le cas. Je suis restée là, bouchée raide en bon québécois sans trouver rien d'intelligent à répondre. À la limite une coche insultée. Parce que maintenant que monsieur allume, faudrait que je passe l'éponge, que j'oublie tous les petits détails qui me blessaient tant. Parce que tous les efforts que moi j'y ai mis, sont passés innaperçus. Parce que c'est peut-être trop peu, trop tard. J'étais donc là bouchée lorsqu'il m'a demandé si honnêtement, ça vallait la peine de faire des efforts, si je croyais que ça pouvait revenir comme avant. Ok on réponds quoi à ça? À part "Heu'l sais-tu moi!" . Je peux pas prévoir la réaction de mon coeur au changement. Je peux pas jurer que je vais redevenir ultra passionnée bing bang de même. Qui plus est, est ce que c'est juste moi, ou bedon quand tu as envie de changer des choses tu le fais pour toi et non dans le but d'obtenir nécessairement des résultats. Il n'y a pas que moi là dedans, il y a nos filles aussi. Pour elles, je veux qu'il les fasse ses efforts pour être le papa qu'elles méritent. Celui qui a du temps. Juste ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il qu'hier, il remet ça en me disant qu'il veut qu'on fasse garder les filles une journée pendant les vacances. Pour faire quelque chose juste nous deux. Je suis là, à chercher ce que je pourrais bien avoir envie de faire. Je ne trouve pas. C'est pas drôle ce que je vais dire, mais je sais pas si ça me tente de me retrouver seul à seule avec lui en ce moment. Parce que trop de choses restent à dire et que j'ai la chienne de péter les plombs s'il s'accroche après moi. J'aurais besoin qu'on retrouve notre intimité, notre complicité. Qu'on redevienne d'abord et avant tout des amis. Qu'on rie ensemble. Lui, il essaie de se convaincre qu'on est encore un couple en me faisant des avances, en me disant qu'il me trouve belle. J'ai pas envie de ça. Ça fait artificiel. Fake. J'ai besoin de spontanéité. Qu'une main se balade parce que c'est juste la suite logique du beau moment que tu passes. Pas le contraire. Suis-je claire au moins? Je ne sais pas, je ne sais plus. Je veux y croire. Il faut que j'y crois. En attendant, j'accumule les niaiseries. Je donne mon affection et mon temps à tout le monde sauf lui. Je me sens cheap plus souvent qu'autrement parce que je vois que oui, il en fait des efforts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui vivra verra. En attendant, je m'appuie un peu, beaucoup, trop surement sur toi l'ami. Ça me fait du bien de passer des soirées à rire, à être moi tout simplement. Mais ça, tu le sais déjà. Merci.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115329024891207987?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115329024891207987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115329024891207987' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115329024891207987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115329024891207987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/07/rien-dire.html' title='Rien à dire...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115112621375739384</id><published>2006-06-24T00:53:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.576-04:00</updated><title type='text'>Artiste frustrée</title><content type='html'>Si je dois choisir LA frustration de mon existence, j'ai pas le choix de dire que c'est mon manque de talent au niveau artistique.  J'aime, que dis-je, j'adore tout ce qui touche les arts, mais voilà, je n'en maîtrise pas un seul.  Même pas un!  Je chante comme un chat qu'on égorge, je suis aussi gracieuse qu'un éléphant lorsque je danse, mis à part Au clair de la lune à la flûte à bec je suis incapable de manipuler un instrument de musique.  J'adore dessiner et peindre, mais une enfant de 6-7 ans me clanche 100 milles à l'heure.  C'est frustrant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis incapable de vivre sans musique.  Sans téléphone? pas de trouble, sans télé? ok, mais sans musique enterrez-moi toute suite!  Je chante du matin au soir, composant souvent de nouvelles tounes des plus prometteuses (NOT!).  Je voudrais tellement avoir une voix juste.  Pas devenir la prochaine Cééééééééééééline, juste pas fausser à qui mieux-mieux.  Peine perdue.  Je me souviens qu'au primaire, j'avais rejoins la chorale de l'école.  Mon dieu que j'aimais ça!  Je me trouvais bonne en plus.  Malheureusement j'étais la seule.  Un jour le prof est venue me suggérer de faire du lipsynk.  Légère claque sur la gueule.  On s'entends-tu que j'avais pus tellement envie de faire le spectacle après ça.  J'ai lâché.  Le prof a eu l'air soulagé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, je me suis lancée dans le théâtre.  Là je dois l'avouer j'étais vraiment pas pire.  Ok c'est un art où sans exceller, je me débrouille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ne pas essayer la danse me suis-je dis après.   Le coup de foudre!  J'ai adoré.  Jusqu'à ce que la vidéocassette du show me fasse l'affront de me montre sous mon vrai jour, une pas de talent qui jure dangeureusement dans le groupe.  Bon ma mère m'as toujours appris à persévérer alors j'ai poussé l'audace jusqu'à récidiver l'année d'ensuite.  Bon légère amélioration, sauf qu'on était encore loin, très loin d'une ébauche de commencement de début de talent.  Au moins j'oubliais pas mes pas, mais seigneur que c'était pas ça!  Le plus drôle c'est que j'ai trainé mon pas de talent aucun jusqu'à performer (c'est vite dit) à la hum hum...  Place des Arts.   Attaboy.  C'est surement pas grâce à moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dessin c'est la même affaire.  Je dessine depuis toute petite.  Ma propre mère avait toutes les misère du monde à me féliciter pour mes dessins parce que bien que complètement gaga de sa fille (moua), elle ne pouvait se résoudre à me mentir impunément.   Au moins, jusqu'ici y'a mes filles qui aiment mes dessins.  Sont ben mieux!  :OP&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire, que je suis une artiste frustrée.  J'ai une âme d'artiste, des intérêts d'artiste et un cruel manque de talent.  Fais chier!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115112621375739384?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115112621375739384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115112621375739384' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115112621375739384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115112621375739384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/06/artiste-frustre.html' title='Artiste frustrée'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115107517371178323</id><published>2006-06-23T10:10:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.512-04:00</updated><title type='text'>I will survive</title><content type='html'>J'ai survécu. Je suis allée chercher Toto à l'école, comme une grande, sans pleurer. J'ai embrassé la cour d'école du regard, je me suis imprégnée des cris joyeux des enfants. Ma fille semblait bien vivre le fait que c'était la dernière journée. Jusque dans la voiture, parce que là, j'ai vu qu'elle était triste. Je la connais ma pitoune. Un seul regard, je savais. Un seul regard, elle savait que je savais. Elle m'a fait un faible sourire et m'a demandé d'ouvrir les fenêtres. Je crois qu'elle aussi essayait de s'imprégner une dernière fois de l'ambiance. Depuis, je doute. De moi, de mes décisions. J'ai décidé de ne pas l'inscrire à aucun camp de jour, question qu'elle puisse relaxer cet été. Elle viendra au boulot avec moi. J'ai fait réduire mes heures au max, je ne ferai que du 2 jours semaine cet été. Toujours est-il que je me demande si je n'aurais pas dû l'y inscrire finalement. Pour qu'elle reste en contact avec son monde. C'est aussi ça que ça fait l'école. Nos enfants n'ont plus besoin que de nous. Ils ont un cercle bien à eux. Une gaffe de plus à ma liste, je n'y ai pas pensé avant hier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en veux. Comme je m'en veux souvent ces temps-ci. On dit de moi que je suis une bonne maman. Moi j'en doute. Je semble désespérément résolue à accumuler les erreurs. Je manque de patience trop souvent. Je ne joue plus autant non plus. Le fait de travailler en garderie, même si c'est trippant et valorisant, a fait de moi une moins bonne mère. J'en suis absolument certaine. J'en demande trop à mes propres filles. Je leur demande de se comporter en adultes quand je suis fatiguée. Comment être adulte à 6 et 4 ans1/2? Pourquoi être adulte en plus. C'est tellement plus agréable d'être enfant. De jouer, de profiter, de s'émerveiller de tout. Je me trouve tellement égoïste par bout. Par chance, j'ai l'Ami qui descend presque quotidiennement pour jouer avec elles. De bon coeur et avec plaisir. Malgré la fatigue et la journée de travail. Il les aime presqu'autant que si elles étaient les siennes. Je crois que je ne lui ai jamais dit, eh bien il s'apprête à le lire, c'est une des raisons qui me font l'aimer encore plus. J'aime son côté ti-gars qui n'a peur ni du ridicule, ni de se salir. Comme moi. Du moins en temps normal. Parce que le mâle de la maison, a une proprention à ne jamais avoir le temps. Tout en ne fouttant pratiquement jamais rien de son temps. Tiens lui aussi c'est un paradoxe. Je sais que ses filles, il les adore. Je n'ai aucun doute. C'est en pratique qu'il en arrache. Il est toujours trop fatigué. Épuisant l'informatique que voulez-vous! Moi pas plus futée qui patine à compenser. Si papa refuse de jouer, je lâche tout ce que je fais. J'y vais. Je lui en veux. Parfois c'est à moi que ça tente pas, mais je ne me sens pas le droit de les laisser à elles-même lorsqu'elles nous sollicitent. Parce que d'abord, c'est ma job de parent et ensuite, parce qu'elles jouent somme toute énorméments toutes les deux comme des grandes. Mon homme lui n'a aucun problème moral à leur mettre un film pour avoir la paix. Moi oui. Je le fais quand même, à l'occasion, mais je feel cheap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'amuse souvent à me souvenir de ma vision de la parentalité AVANT de les avoir. C'est fou comment à ce moment là, je SAVAIS comment on élève ça des enfants. Je regardais les enfants des autres d'un oeil critique. Des crises de centre d'achat? Pas de danger que ça m'arrive, les miens, je vais les élever! Une tappe n'a jamais tué personne. Des enfants, faut que ce soit calme et poli. Une maman ça travaille à l'extérieur. Des enfants, ça ne doit pas nous empêcher de vivre comme avant. And so on. Quand la bédaine s'est mise à me gonfler, mes sertitudes, elles, se sont mise à fondre. Premier constat décevant, pas de mode d'emploi dans le placenta. C't'idée de nous envoyer un produit sans en expliquer le fonctionnement! Pfffff! Ah certain diront qu'il y a des millions de livres d'écrit. Soite, mais ma fille a omis de les lire avant de sortir. J'ai alors dû faire confiance à mon instinct. Heureusement, ça j'en avais. Sa première année de vie s'est somme toute bien passée. J'avais un bon bébé. Calme, souriante, dormeuse ascendant marmotte. Quand elle a eu 9 mois, la bédaine a recommencé à me gonfler. Bébé numéro deux en route. Pfffff y'a rien là, je sais ce que c'est maintenant. Erreur! Non seulement celle-là non plus n'avait pas lu les livres, mais en plus, elle voulait se démarquer de sa grande soeur. Alors elle a pleuré. Plus souvent que rien d'autre pendant les premiers mois de sa vie. Les débuts de mon allaitement ont été un véritable cauchemar. Assez tôt, j'ai été placée devant un choix. Écouter mon instinct de maman ou obéir aux recommandations d'un doc qui, pour des raisons évidentes, n'avaient jamais allaité et scrapper joyeusement mon allaitement. Je n'avais qu'un an en tout et pour tout d'expérience parentale, mais j'ai choisi de me fier à moi. Je suis fière de dire aujourd'hui que j'ai eu raison. Parce que mis à part les 3 premiers mois difficile, ce fut presque 17 mois de pur bonheur. Les filles ont vieilli et m'ont fait ravaler une à une mes idées préconçues. Je me suis vue complètement incapable de les laisser. Que ce soit pour retourner bosser ou pour sortir. Partout où j'allais, elles allaient aussi. Oh horreur ma grande s'est mise à faire des crises. Ben voyons ça se peut pas! Je suis sévère moua. Je ne permets pas d'impolitesse moua. Ben ma fille elle s'en fout que je le permette pas. Elle le fait pareil baon! Alors deuxième constat, on a pas le contrôle absolu. Ces petites bêtes possèdent leur propre personnalité. R'garde dont ça. C'est écrit où ça? J'ai appris à faire face au fur et à mesure. J'ai appris à désamorcer les crises de la grande en sachant qu'il me faudrait apprendre une autre tactique pour la seconde. Parce qu'elles sont tellement différentes que les modes d'intervention le sont aussi. Depuis 6 ans maintenant, je suis en apprentissage constant. Jean Gabin a écrit :"Je sais qu'on ne sait jamais, mais ça je le sais". Cette phrase me colle maintenant à la peau mieux qu'aucune autre. J'ai appris à me faire confiance, à ne pas écouter tous les conseils "bienveillants" de tout un chacun. Principalement ceux qui n'ont jamais eu d'enfants et qui comme moi avant, savent tellement mieux que moi comment éduquer ma progéniture.  Je crois qu'en général, je fais du bon boulot, mais depuis quelques temps, je suis moins certaine. Je me sens coupable trop souvent. Une chose est cependant certaine, mes pitounes, je les aime plus que la vie elle-même et elles me le rendent bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115107517371178323?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115107517371178323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115107517371178323' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115107517371178323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115107517371178323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/06/i-will-survive.html' title='I will survive'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115098631470004646</id><published>2006-06-22T09:49:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.451-04:00</updated><title type='text'>Dernier pas...</title><content type='html'>C'est aujourd'hui que se termine la belle expérience de la maternelle pour ma grande. Elle était heureuse ce matin de rejoindre ses amis, moi j'étais derrière les yeux humides. En théorie, elle sait et comprend qu'elle n'y retournera plus pour un bon bout de temps, c'est en pratique que j'ai hâte de voir. Parce qu'avec Toto, il est difficile d'évaluer l'ampleur de sa compréhension. Me revoilà donc morte de peur à l'idée que tout cela sera à recommencer l'an prochain. Une nouvelle adaptation, une nouvelle prof qui devra gagner la confiance de ma fille. De nouvelles difficultés à surmonter aussi et surtout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je disais plus tôt dans mon blog que ma pitoune avait un retard de langage. Depuis, on a changé le terme. On parle maintenant de trouble de langage. Si je suis tout à fait honnête, j'avouerai que je n'ai pas encore accepté le diagnostic. Je ne veux tout simplement pas que ma fille ait un quelconque trouble neurologique. Je préfère encore continuer à me blâmer, à me dire que je l'ai probablement sous stimulée. Parce que comme ça, j'arrive quelques secondes à avoir la certitude qu'un jour, plus rien n'y parraitra. Qu'elle pourra soutenir normalement n'importe laquelle des conversations. Malheureusement, la réalité me rattrape toujours trop vite. Force m'est de reconnaître que j'ai fait, pendant les 5 ans que j'ai passé à ses côtés à la maison, mon gros possible. Que le problème se situe ailleurs. Pauvre tite poule. Parfois, je l'avoue, j'ai envie de hurler à la face de mon entourrage que j'avais donc raison finalement, qu'eux qui me répétaient non stop que je paniquais pour rien, que je voyais ça pire que c'est, n'ont qu'à ravaler leurs paroles. Ma fille est différente. Bon, je le dis. Elle parle beaucoup moins que la moyenne des pitounes de 6 ans, elle comprends vraiment moins aussi, mais elle courre, saute à la corde, grimpe comme toutes les autres. Elle est aussi intelligente, aussi dégourdie. Seulement sa communication est malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai appris dernièrement que pour une stupide technicalité, Toto n'aura pas droit à une classe-langage. Simplement parce que des spécialistes ont choisi de planter son suivi là, sans retourner nos appels, sans se soucier des impacts sur elle. Elle n'a pas de suivi continu depuis 6 mois en orthophonie alors too bad! Qu'elle se débrouille en classe régulière! Son 6 mois de suivi, elle l'a, mais il a été interrompu cibole. C'est pas comme s'il en mouillait des orthophonistes maintenant. On m'avait dit qu'on reprendrait après la relâche, je l'ai cru moi. Je suis assez naïve pour croire qu'un hôpital aussi réputé est sérieux. Que les engagements qu'on y prend seront respectés. Try again. J'ai d'ailleurs eu la joie d'apprendre, trop tard, que ce n'est pas le premier cas de ce genre là-bas. Que l'école de ma fille a souvent été confrontée à un manque cruel de coopération de leur part. Pas de retour d'appel malgré des dizaines de messages, pas de de suivi, pas de rapport d'évaluation. Arrien pentoute en somme. Me reste à souhaiter trouver rapidement une autre ortho et prier pour que la prof de première année soit motivée à aider ma pitoune. Qu'elle y mettra autant de coeur que Madame Michelle, celle de cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'impression aujourd'hui de vivre un deuil. De perdre un membre important de la famille. Une personne qui a aimé ma fille et qui a vu, comme moi, ses difficultés, mais aussi et surtout son potentiel, ses forces. Un guide extraordinaire, une vraie passionnée des enfants. Aujourd'hui se termine notre étroite collaboration Michelle. J'espère seulement que tu pourras veiller à distance sur ma fille l'an prochain... Tu es son repère, son ancrage à l'école. Elle t'a accordé toute sa confiance et ça, ce n'est vraiment pas un cadeau qu'elle fait facilement. Milles mercis. Bon repos. Bonne continuation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115098631470004646?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115098631470004646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115098631470004646' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115098631470004646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115098631470004646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/06/dernier-pas.html' title='Dernier pas...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115069147551680803</id><published>2006-06-19T00:14:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.390-04:00</updated><title type='text'>Pas normale...</title><content type='html'>Quand j'ai recontré mon mec, j'avais 17 printemps. Pas tout à fait chaste, encore moins pure, mais ma virginité était encore intacte. J'avais bien quelques expériences olées derrière la cravate, la totale échappait encore à mon bagage de vie. J'avais choisi, consciemment, d'attendre le bon. Celui avec lequel la question ne se poserait même pas. Ce fut lui. Une semaine de fréquentations a eu raison du reste de mon innocence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai longtemps cru avoir fait le bon choix. Celui d'avoir attendu le bon. Puis avec les années, les questionnements ont commencé. Je ne pouvais pas m'empêcher de me demander comment ça se passe ailleurs, avec un autre. D'autres mains, une autre bouche, un autre corps finalement. J'en ai parlé au mâle, il a comprit. Sauf qu'entre comprendre et accepter il y a un monde. J'ai donc passé quelques années à me demander. Puis, dans un concours de circonstances des plus étranges, j'ai pu expérimenter. Avec l'accord et la participation du mâle en plus. J'étais satisfaite, maintenant je savais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, je ne suis pas aussi simple que ça moi. Ok je savais, mais que devais-je en retirer? Il fallait que je pousse la réflection plus loin. Il fallait continuer de chercher à me comprendre. Presque 3 ans plus tard, je rend les armes, je ne comprend pas plus. Il m'arrive souvent de regretter ne pas avoir plus vécu ma jeunesse avant de m'embarquer avec celui qui est devenu le père de mes enfants. Celui qui sera à jamais une partie importante de ma vie. Je ne regrette pas une seule minute passée à ses côtés, j'ai beaucoup grandi à travers nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques temps, je lisais sur un forum de discussion que je fréquente un post sur la sexualité, sur les trips à plusieurs. En fait ça en revenait à parler de l'importance de l'exclusivité dans nos couples. Premier choc, je ne suis pas normale. J'aurais probablement dû naître gars. Parce que pour moi, sexe et amour sont parfaitement dissociables. Je peux parfaitement concevoir que mon homme puisse avoir envie d'une autre, pour le trip, pour le cul. Je ne m'en sens pas attaquée, diminuée. Si mon chum m'annonçait en revenant d'un 5 à 7 s'être tappée une collègue, je ne serais pas du genre à sauter ma coche. Au contraire, je risquerais de lui sauter dessus à mon tour. Ce n'est jamais arrivé. Peut-être que devant la vraie réalité je changerais de chanson. Cependant, je suis intimement convaincue que non. Les rares personnes avec qui j'ai partagé ma conception des choses, m'ont toutes dit la même chose, que c'était parce que je n'aimais pas mon mec. Elles ont décidé ça elles!  J'ai beaucoup changé en presque 11 ans de relation parce qu'effectivement au début je prônais l'exclusivité all the way.  Bon est-ce une question d'amour maintenant, honnêtement je ne sais pas.  Oui je suis plus détachée que je l'ai déjà été, mais je ne suis pas convaincue que c'est un manque d'amour.  Simplement, je suis moins paniquée à l'idée de perdre mon chum.  Je sais ce que nous sommes, ce que nous sommes devenus.  Je connais (évidemment!) notre histoire et ce que nous avons traversé.  Pour moi, aucune histoire de cul n'effacera jamais ça.  Même advenant que nous nous séparions un jour, notre histoire, elle, demeurera à jamais.  Nous l'avons écrite à deux, elle a façonnée ceux que nous sommes devenus.  Je ne prends rien pour acquis.  Cependant, je n'ai pas peur de tout perdre pour une partie de jambes en l'air.  Une relation soutenue avec une autre, ok oui c'est inquiétant.  Parce que là, les sentiments se mettent de la partie.  Sinon, je ne vois pas vraiment le mal.  Je sais, je sais, je suis à contre courant.  Oh well!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je semble peut-être excessivement confiante.  Pentoute.  Je ne me sens ni belle, ni fine, ni même capable.  J'ai juste ben assez de bugs entre les deux oreilles pour en rajouter.  On pourrait aussi penser que vu ma position disons très libérale de la chose je pourrais être intéressée par l'échangisme?  Nope.  Pour les raisons citées plus haut.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115069147551680803?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115069147551680803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115069147551680803' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115069147551680803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115069147551680803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/06/pas-normale.html' title='Pas normale...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-115008264017492021</id><published>2006-06-11T22:55:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.331-04:00</updated><title type='text'>La confiance</title><content type='html'>J'ai besoin de pouvoir faire confiance. Besoin de sentir que mon monde ne me trahira jamais. J'ai encore plus besoin qu'on m'accorde cette même confiance. Pour moi, aucune relation saine ne peut survivre sans elle. Autant en amour qu'en amitié. Quelqu'un qui perds ma confiance, en a pour des mois voire des années avant d'obtenir mon pardon. Dépendant évidemment de la gravité de l'offense. Bon en théorie c'est ça. Là où ça se complique c'est lorsque la dite personne qui me déçoit s'avère être une des personnes que j'aime plus que tout. On a beau dire, les sentiments c'est complexe. Comment continuer d'aimer quelqu'un qui nous a trahi? D'un autre côté comment peut-on balayer du revers de la main une relation qui dure depuis plusieurs années?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a 2 ans, le mâle de la maison s'est risqué. Il a eu l'excellente idée de voler mes logs msn. Bah pas si grave diront certains. Sûrement, mais pour moi ça a été la fin du monde. Il avait des doutes sur ma sincérité. Des doutes sur la nature de ma relation avec l'Ami. Il a tout lu. Tout croche en plus et a eu le culot de me chanter un char de bêtises. 2 ans plus tard, je n'ai toujours pas oublié. J'ai toujours autant de difficulté à refaire confiance. Depuis ce moment très précis, je n'éprouve plus autant de plaisir à écrire. J'ai encore tellement mal, tellement peur d'une autre poussée de voyeurisme. Non pas que j'aie des choses à cacher, mais suis-je vraiment obligée de toujours tout lui dire? N'aie-je pas droit à un p'tit coin secret à moi? L'année qui a suivi son invasion, j'ai à peine touché un stylo. Faire ne serait-ce que ma liste d'épicerie était devenu un calvaire pour moi. Je ne voulais plus écrire. Plus m'exposer d'aucune façon. Maintenant, je m'y remet doucement, mais je vois bien que j'ai perdu la main. Je n'écris plus aussi bien, mes textes ne coulent plus aussi facilement. Moi qui ai toujours, d'aussi loin que je me souvienne, écrit. Mes joies, mes peines, des histoires, des nouvelles, des récits coquins. Avec le recul, je me demande comment j'ai bien pu faire pour ne pas devenir complètement folle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mantenant que je m'arrête à y penser, ça fait 2 ans que mon couple bat de l'aile. Ma valeur principale, celle à laquelle je tiens le plus a été bafouée. J'ai bien essayé de relativiser, mais j'en suis incapable. Il m'a trahi.  Pourtant faudra bien que je finisse par en revenir.  En attendant, j'essaie de m'y remettre et les résultats sont pitoyables.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-115008264017492021?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/115008264017492021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=115008264017492021' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115008264017492021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/115008264017492021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/06/la-confiance.html' title='La confiance'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-114641267443535323</id><published>2006-04-30T11:52:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.272-04:00</updated><title type='text'>Je me souviens....</title><content type='html'>5 ans déjà.  5 ans que je vis amputée d'un membre important, que mon coeur n'est plus tout à fait entier.  Je me souviens maman.  De ton visage, de ton rire, de tes bras si rassurants.  Non maman je ne t'ai pas oubliée.  Jamais je ne le pourrai.    Le soleil brille de tous ses feux aujourd'hui, en ton honneur.  Je le prends comme un clin d'oeil de ta part.  Je sais que tu voudrais me voir heureuse, je m'y efforce crois-moi.  Veille sur moi de ton coin de paradis, j'ai besoin de te sentir battre à travers moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Repose en paix petite maman, je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton bébé xoxo&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-114641267443535323?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/114641267443535323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=114641267443535323' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/114641267443535323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/114641267443535323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/04/je-me-souviens.html' title='Je me souviens....'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-114616329905538861</id><published>2006-04-27T14:03:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.212-04:00</updated><title type='text'>Vide</title><content type='html'>Vide. C'est vraiment l'impression que j'ai. D'être vide, de tomber dans le vide aussi. Je suis là, à chercher mes mots pour décrire ce malaise, mais rien ne vient. Je voudrais tellement revenir en arrière, refaire ma vie différemment, ne pas perdre cette drive qui m'habitait jadis. Maintenant tout est morne, sans couleur, sans saveur. Trop ordinaire. C'est exactement ça! Or-di-nai-re. J'ai juste envie d'être égoïste, de sortir, de fêter, de combler ce vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps, j'ai comme plus d'énergie pour foncer, me battre tête baissée comme avant. Hier en posant la tête sur l'oreiller, j'appréhendais la réaction du mâle de la maison. Il cherchait à se coller, à m'embrasser et moi je fuyais. Pourquoi, je ne saurais l'expliquer. On dirait qu'il veut trop, qu'il s'attend à trop. Tout le temps. Je manque d'air, je n'accepte presque plus personne dans ma bulle. J'étouffe. Je sais qu'il faut que je réagisse, que je suis en train de tuer à petit feu l'amour qu'il me porte, mais je n'y arrive pas. Moi qui ne pouvais pas supporter plus de 2 jours sans faire l'amour, me voilà à paniquer à la simple idée que ça puisse arriver. J'ai besoin d'affection, de sentir un corps contre le mien, mais je n'ai plus d'espace pour acceuillir quelqu'un en moi. Quessé ça? Un psy ou un sexo dans la salle? Pourquoi je me sens tout croche lorsqu'il pose ses mains sur moi. Je suis incapable de lui en parler. De lui dire que je ne supporte plus les caresses insistantes que j'adorais plus que tout il y a de cela pas si longtemps. Qu'est ce qui est brisé en moi coudonc? Pourquoi je n'arrive pas à passer par-dessus. Si quelqu'un me lit je vous rassure, je n'ai jamais été victime d'une quelconque violence sexuelle, physique ou verbale. Du moins pas avec mon mec actuel. Il n'en reste pas moins que c'est très très réel mon mal-être. Donc en me couchant hier, le mâle commence à promener ses mains sur mon corps, me demande un bisou. Je l'embrasse, mais je sens qu'il veut plus, que même le baiser manque d'intensité à son goût. J'ai les yeux qui roulent dans l'eau, je me sens nulle. Je lui souhaite une bonne nuit. -Soupir. Je demande ce qui se passe, il me répond qu'il trouve qu'on s'ignore. Si la lumière avait été allumée dans la chambre, il aurait pu voir le point d'interrogation qui me perçait le front. Ah parce que le seul moyen de pas s'ignorer c'est de baiser c'est ça? C'est pas fin, mais ça m'a écoeurée. J'avais  juste envie de lui crier par la tête de se branler si ça faisait pas son affaire. Je ne demande que ça qu'on puisse passer du temps ensemble. Qu'on se colle, qu'on se redécouvre un peu. Qu'on fasse l'amour aussi, mais pour vrai. J'ai pas envie de me faire baiser. Pas maintenant. Je veux de la douceur, j'ai déjà assez d'agressivité en moi en ce moment. Les petites vites très intenses, ça me dit arrien pour l'instant. Pourquoi je suis pas capable de lui dire ça dont? Pourquoi j'ai peur de le faire? Pourquoi à cause de ça, j'ai mal à chaque fois? Pourquoi à chaque fois sa réponse est je vais me dépêcher? Juste l'écrire et les larmes me montent aux yeux. C'est pas normal là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai peur. Peur que ça ne revienne jamais plus. Autant j'étouffe avec lui autant je ne supporte pas l'idée de ne plus l'avoir à mes côtés. Paradoxe....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-114616329905538861?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/114616329905538861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=114616329905538861' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/114616329905538861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/114616329905538861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/04/vide.html' title='Vide'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-114369098957957775</id><published>2006-03-29T22:04:00.000-05:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.152-04:00</updated><title type='text'>De plus en plus paradoxale....</title><content type='html'>Une fois de plus j'ai mis l'écriture de côté. Faute de temps, mais aussi et surtout de courage. Parce que forcément, écrire me demande une réflexion, une introspection sur moi-même. Parce qu'en ce moment, je n'ai surtout pas envie de m'arrêter pour penser. Tout se bouscule encore et toujours dans mon esprit. Je n'arrive plus à savoir ce que je veux, ce dont j'ai véritablement envie. Ça fait peur autant d'incertitude à 28 ans. Une crise d'ado qui perdure encore et toujours, l'approche de la trentaine qui me fait encore flipper? Je ne sais pas, je ne sais plus. Il y a longtemps, je savais. Concrètement qui je voulais et pensais être, mes buts, mes sentiments, mes valeurs, mes priorités. Tout était relativement clair, mes choix, je les assumais à 100%. Puis j'ai vécu des choses qui m'ont complètement jettées parterre. Dans un mois, je fêterai le triste anniversaire du départ de LA personne qui a joué le rôle le plus important de mon existence. Ma complice, mon amie, mon pillier, mon inspiration, ma maman. Comment être parfaitement équilibrée quand l'être que l'on prenait en exemple, la personne à qui on s'efforçait plus que tout de ressembler a choisi de mettre un terme à sa vie? Comment croire à un avenir meilleur alors qu'elle, elle n'a pus y croire? Parfois elle me manque tellement que je ressens une douleur carrément physique. Une oppression, un sentiment de manque d'air. D'autres jours, je sourrie à la vie sans trop penser à elle. Évidemment, lorsque je le réalise, la culpabilité m'envahis. Puis je me raisonne, me rappelant qu'on ne peut passer une vie à pleurer ses disparus, ne serait-ce que pour ma santé mentale je me dois de continuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces jours-ci, j'en suis à essayer de prendre une grande décision. Il y a pas si longtemps, c'était on ne peut plus clair dans ma tête. Je savais exactement ce qu'il fallait faire. Puis je me suis risquer à trop réfléchir, à remettre en question toutes mes certitudes... V'lan de retour au point A, je ne sais plus. Mon insignifiante petite colonne de points positifs ne semble plus aussi satisfaisante. Les nons moins insignifiants points négatifs ne le sont plus autant. J'ai encore une fois trop la chienne pour bouger. Je me sens mal, coupable une fois de plus. Je prends, je prends, j'encaisse en silence. Bah pas tout à fait en silence, mais justement à trop japper, on ne sais plus comment mordre. La seule chose dont je suis certaine c'est de ça. J'ai envie de réapprendre à mordre. Dans la vie, dans le bonheur. Ce foutu bonheur qui me terrifie depuis quelques temps. Celui qu'on n'ose pas trop savourer de peur qu'il s'évanouisse, qui nous effleure sans jamais vraiment nous rentrer dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu l'Ami hier et ce soir. Ça m'a fait du bien et du mal à la fois. Les choses ont tellement changées. J'étais là à me demander comment agir, réagir. Les vieilles habitudes qui cherchaient à remonter, une gêne que je n'avais pas ressentie depuis longtemps. J'en suis même venue à douter, un court instant du côté bénifique de recommencer à se voir. Cette relation que je chérie depuis bientôt 8 ans, m'apporte mon lot de cauchemars aussi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-114369098957957775?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/114369098957957775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=114369098957957775' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/114369098957957775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/114369098957957775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2006/03/de-plus-en-plus-paradoxale.html' title='De plus en plus paradoxale....'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-113125353680447990</id><published>2005-11-05T23:36:00.000-05:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.090-04:00</updated><title type='text'>Il y avait longtemps...</title><content type='html'>De retour après près d'un mois d'inactivité. Un mois tellement chargé que je n'ai simplement pas eu le temps de chercher à me comprendre. Des hauts, des bas, des joies, de très grandes peines aussi. En un mois, on m'a offert un emploi, j'ai perdu ma grand-maman maternelle, mes deux filles ont été malades comme des chiens et j'ai courru après ma queue comme jamais. Quand j'ai voulu revenir écrire, je me suis rendue compte que j'avais perdu mes mots de passe pendant le reformatage de mon ordi et j'ai eu toutes les misères du monde à les récupérer. Je ne sais trop par où commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon travail peut-être? Je suis maintenant assistante dans une garderie en milieu familial. Moi qui avait, je dois le dire, un léger préjugé défavorable pour le MF, j'y suis plongée complètement, à la journée longue, à la semaine longue. Pour être honnête, je serais encore plus réticente à envoyer mes pitounes dans une maison privée. Pourquoi? Simplement parce que je sais maintenant à quel point c'est exigeant. Trippant pas de doute, mais exigeant. Un bébé qui pleure 1h30 non-stop, c'est pas tout le monde qui réussit à dealer calmement avec ça. Un enfant en terrible two infernal qui se donne la mission de te rendre dingue, ça peut mener à de l'agressivité. Donc définitivement, à moins de bien connaître la personne en question, mes enfants ne fréquenteront pas le MF. En fait ce n'est pas totalement vrai puisque ma mini "travaille" avec moi. C'est la beauté de ma nouvelle job. Je continue d'être maman à la maison, mais dans une autre maison! Je ne pouvais rêver mieux. J'adore ça, ma boss est vraiment géniale et l'autre assistante aussi. On s'entend à merveille, ma fille les adore déjà toutes les deux. Les mousses sont tout simplement craquants. Vraiment, je me sens à ma place. J'arrive chez moi le soir brûlée, morte de fatigue, courbaturée de partout, mais satisfaite. Je suis encore en train de m'adapter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, tout n'est pas rose. D'abord, je ne fais déjà plus l'horraire que je devais faire à mon embauche. En principe j'ai été engagée pour faire du 8h15 à 15h15 ce qui me laissait le temps d'aller chercher ma grande à l'école. L'horraire parfait. Malheureusement, ma boss a eu un accident de voiture qui l'empêche de travailler pour un bon bout. Par conséquent, l'autre fille et moi devons prendre en charge l'horraire complet de la garderie soit de 7h30 à 17h. Je suis celle qui ferme. Alors c'est le mâle qui va chercher la grande. Moi j'arrive à la course et la folie du souper, bain, jeu, dodo commence. Ma patience est pas terrible quand je me sens bousculée par le temps. Quand le souper aurait dû être prêt il y a une heure, que j'ai un petit travail à faire avec ma maternelleuse et que j'ai terriblement hâte de m'effoirer dans mon fauteuil et respirer à fond. Ce n'est pas toujours facile. Il y a aussi toutes les complications organisationnelles auxquelles, je ne suis pas dutout habituée. Le casse-tête pour chaque rendez-vous chez le doc, à l'hôpital pour le suivi de ma grande, à l'école. J'ai été initiée bien comme il faut en un mois. L'école qui me demande de venir chercher la cocotte qui s'est blessée la seule journée où papa est pas disponible, ma mini que j'ai du laisser derrière cette semaine parce qu'elle fait un laryngite. C'est donc ben attroce de devoir confier à quelqu'un d'autre le soin de son bébé malade! Je pensais mourir maudine et pourtant elle restait avec papa!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mâle est encore, à ce jour, sans emploi. Cependant il a d'excellentes chances pour un super boulot. Il doit passer en deuxième entrevue en début de semaine. Je croise mes doigts.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-113125353680447990?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/113125353680447990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=113125353680447990' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/113125353680447990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/113125353680447990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/11/il-y-avait-longtemps.html' title='Il y avait longtemps...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112881991976820273</id><published>2005-10-08T20:13:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:14.027-04:00</updated><title type='text'>Inintéressante</title><content type='html'>Ça ne va pas. J'ose le dire. Une fois pas plus, après je remets mon sourire promis. J'ai l'impression vraiment pas agréable d'être complètement inintéressante. Pas le fun la demoiselle quessé tu veux! ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y croyais tellement cette fois-ci. On a parlé, on s'est, du moins le croyais-je, compris. On s'est collés. Longtemps. Ok j'admets que c'est rien d'exceptionnel qu'une fille colle son chum, mais ici, depuis trop longtemps, ça relève de l'anecdote. Bref on s'est collés, flattés. J'ai réussi à être bien. Puis j'ai succombé. Je m'étais promis de ne pas le faire, de ne pas l'accueillir en moi toute suite, de ne pas lui donner cette impression que tout va maintenant aussi bien qu'avant. Dis comme ça, on dirait presque que j'utilise la sexualité comme moyen de chantage. Pourtant non. Il me reste suffisament de respect pour moi-même et pour le mâle de la maison pour ne pas faire l'amour quand je ne peux pas y être entière. Quand tout le reste flanche, quand tout est difficile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aura suffit d'une longue conversation et d'une baise pour qu'il replonge tête première dans le bon vieux patern. Plus qu'aucune autre journée aujourd'hui nous avons été chacun de notre côté. Journée en parralèle où même côte-à-côte on n'était pas sur la même planète. Je suis ridicule, mais je me sens sale. J'ai l'impression d'avoir été flouée. De m'être fait avoir comme une débutante. D'avoir donné ce qu'il attendait puis bang, retourne dans le garde-robe jusqu'à la prochaine utilisation. Évidemment, ce n'est qu'une impression.. Ce n'est pas son genre, ce n'est pas un trouduc. Le pire dans tout ça c'est qu'il n'est que partiellement conscient de l'impact que ses actions peuvent avoir. Il ne le voit juste pas lui le problème. Quand j'explose, que j'explique il écoute. Par politesse j'imagine parce que 5 minutes plus tard, la majorité lui a déjà échappé. Je fais quoi avec ça? Je n'ai pas envie de toujours me sentir aussi moche. D'éclater en sanglots en préparant une gastronomique soupe lipton pour un détail tellement insignifiant et pourtant tellement révélateur. Il m'écoute pas! Les mots qui sortent de ma bouche sont inimportants, sans valeurs. Ne méritent pas d'attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parcontre, il ne manque pas une occasion de me dire qu'il me trouve belle (j'en conclue donc qu'il ne me regarde plus non plus). En plein le genre de compliment que les filles et femmes en général adorent recevoir. Pas moi. Parce que de un, ce n'est vraiment plus le cas et que de deux, je vois où il veut en venir. Un t'est belle, avec une main qui se glisse sur une fesse alors que 5 minutes avant j'aurais pu jurer qu'il ne remarquait même pas ma présence, ça ne me flatte pas, ça m'insulte. Point. J'aimerais 100 fois mieux un compliment sur ma personnalité, sur mes accomplissements, qu'une phrase automatique destinée à gagner une baise gratuite. Je me relis et je me trouve dure. Soite, je le suis. C'est ma perception toute personnelle, ce que la situation me dit à moi. Je ne peux présumer de ses intentions, de ses motivations. Je ne peux que constater leur effet sur ma personne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vu l'Ami souvent cette semaine. Je me suis senti rennaître. D'être là, à jaser de tout et de rien, ses yeux constamment ancrés aux miens quand je parlais, ça m'a redonné un peu de force. De courage et d'espoir aussi. Parce que je savais que pour une fois, ce que je disais était entendu. Qu'il ne voulait pas être ailleurs qu'avec moi à ce moment précis. Le bien que ça m'a fait! En même temps, ça fait mal. Parce que c'est un ami que je dois aller voir pour avoir un tant soit peu d'affection et d'attention. Pour voir posé sur moi un regard bienveillant. Je n'arrive plus à retrouver ça chez moi, avec celui qui partage ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas non plus qu'on croit que c'est la guerre ouverte chez moi.. C'est loin d'être le cas. On a bien quelques accrochages, mais on se crit jamais des bêtises par la tête. On cohabite relativement bien. On passe des moments en famille, on se parle un peu. Des vraies choses j'entends. C'est sur le plan amoureux que ça roule carré. Probablement en grande partie à cause de moi. Je l'admets, je l'avoue, je ne suis pas facile à vivre depuis quelques mois. Je me cherche, je suis à fleur de peau. Maintenant est-ce parce que je ne me sens plus appréciée, ou suis-je moins appréciée justement parce que je suis plus du monde? Mystère. J'ai bien essayé de le découvrir en parlant avec le mâle de la maison, mais c'est jamais évident avec lui de savoir. Parce qu'il a une légère propention au " c'est pas de ma faute". Pas super joyeux quand tu essaies de discuter pour améliorer les choses, mais bon, il s'améliore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que là, toute suite maintenant, je suis pas bien. Je suis fatiguée, j'ai pas envie de lui jaser et je sais qu'il va vouloir y revenir à cause de ma crise de larme du souper. Il s'inquiète. Il a mon bonheur à coeur, ça je le sais. Disons simplement qu'il a pas conscience de sa partie de responsabilité dans mon désarroi. La partie que je ne peux pas changer, la sienne. Je suis ouverte à la critique (constructive on s'entend), lui pas tellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Advienne que pourra, ce soir, ça me tente pas. Et ce soir, quoi qu'il arrive, peu importe les mots, les gestes, je ne succomberai pas. Pourtant l'envie est là.... Paradoxe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112881991976820273?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112881991976820273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112881991976820273' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112881991976820273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112881991976820273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/10/inintressante.html' title='Inintéressante'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112865596720359430</id><published>2005-10-06T23:28:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.960-04:00</updated><title type='text'>Chienne de vie</title><content type='html'>On ne devrait jamais voir mourir son enfant. Jamais. Quelqu'un que j'estime beaucoup est en plein drame et une douleur sourde me serre l'estomac. Une rage, une peine que je n'arrive pas à exprimer. La vie semble tourner au ralenti. Pourtant, je n'ai jamais même rencontré ni la mère ni l'enfant. Le virtuel, c'est parfois beaucoup plus intense qu'on pourrait le croire. Toutes mes pensées sont en route vers la France. Je suis assomée. Chienne de vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112865596720359430?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112865596720359430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112865596720359430' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112865596720359430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112865596720359430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/10/chienne-de-vie.html' title='Chienne de vie'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112675748810624781</id><published>2005-09-15T00:00:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.895-04:00</updated><title type='text'>Jouer à la mère...</title><content type='html'>Bon je devrais aimer ça j'imagine puisque c'est actuellement ma brillante carrière que d'être maman à la maison.  Sauf que lorsque l'enfant en question a 28 ans et qu'il a besoin que je le prenne par la main pour la moindre petite affaire, j'enrage!    Le mâle de la maison a perdu son emploi.  Au fond c'est un mal pour un bien parce qu'il s'y faisait de plus en plus suer.  La veille de la dite perte d'emploi, il parlait justement de chercher autre chose.  On croirait alors qu'il a relativement bien pris la nouvelle?  Nope.  Oupelaye que c'est pas drôle! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'il devrait se botter le derrière pour corriger son cv, en faire une version anglaise, rechercher activement une job, monsieur mon mec, se pogne copieusement le postérieur.  En fait il essaie de faire le strict minimum pour amoindrir mon sautage de coche.  Parce que des coches, j'en saute!  Ça me rend complètement folle de le voir s'imaginer qu'une job va lui tomber du ciel.  Sous prétexte qu'il a eu une indemnité de départ (dont on n'a pas encore pus apprécier la couleur), l'urgence d'agir est semble-t-il enterrée-mourue.  Faudrait surtout pas se trouver quelque chose bientôt et que cette indemnité soit un simple bonus au budget voyons donc!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais, je sais, je devrais la fermer et le laisser aller, mais toutes les finances familiales dépendent de lui.  C'est pas rien ça là!  C'est une décision commune que je sois à la maison pour les pitounes astheure agis en conséquences bonhomme! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'pense que je vais arrêter ici, je suis pas de super humeur disons...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112675748810624781?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112675748810624781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112675748810624781' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112675748810624781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112675748810624781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/09/jouer-la-mre.html' title='Jouer à la mère...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112615152378388203</id><published>2005-09-07T23:31:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.831-04:00</updated><title type='text'>Tu m'manques</title><content type='html'>Je sais que tu me lis, je sais que tu es tout proche, mais en ce moment, je m'ennuie tellement de toi.  De te regarder droit dans les yeux et d'être juste bien.  J'en veux à la vie de nous faire ça, de nous éloigner, de nous séparer.  Je sais que tu n'y peux rien, pas plus que moi, mais comment je fais pour l'accepter?  Pour me "contenter" du peu de temps qui nous est accordé?  Je me perds un peu plus chaque jour et je ne sais pas comment arrêter le manège.  Je me suis trop attachée, une fois de plus.  J'aurais dû, tellement dû, me protéger mieux que ça. En même temps, de quoi me serais-je protégée?  Tout se mêle dans ma tête quand je pense à notre relation, à son évolution dans le temps.  De connaissances à meilleurs amis.  De simple politesse à confidences très personnelles.  Tout ce qu'on a vécu, tout ce qu'on a traversé.  Toutes les questions laissées en suspends depuis notre dernière réunion.  As-tu seulement réfléchi à tout ce qu'on s'est dit?  En es-tu arrivé à des conclusions?  J'ai mal de ne pas savoir, de craindre encore et toujours avoir fait un mauvais pas.  J'ai confiance en toi, en moi, mais c'est en nous que j'ai de plus en plus de difficulté à croire.  Surmonterons-nous encore longtemps cette distance?  Pourquoi chaque fois que tu me racontes ce que tu as fait de l'fun pendant ton w-e, j'ai un pincement au coeur en réalisant que je ne fais plus partie du cercle?  Pourquoi j'ai une boule dans la gorge quand tu m'apprends que tu as été à notre lieu culte, à l'endroit où je me sentais jadis, complètement heureuse et libre? Pourtant je suis tellement contente que tu aies rencontré ta douce comme tu l'appelles.  De te voir enfin heureux et épanouis au lieu de prisonnier de ton couple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant j'ai plusieurs personnes exceptionnelles dans ma vie.  D'autres amis que j'adore, réels et virtuels.  Des enfants géniaux, un papa tout simplement adorable, un chum avec qui j'essaie de renouer, mais il me manque une pièce majeure à mon puzzle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me manques l'Ami.  Trop. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prends soin de toi.&lt;br /&gt;xox&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112615152378388203?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112615152378388203/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112615152378388203' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112615152378388203'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112615152378388203'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/09/tu-mmanques.html' title='Tu m&apos;manques'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112546264381164104</id><published>2005-08-30T23:59:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.764-04:00</updated><title type='text'>Crise de la trentaine.</title><content type='html'>Avant tout dernièrement, la crise de la trentaine m'apparaissait comme une invention pour justifier tout plein de bibittes non réglées.  Un coupable à blâmer pour tous les maux de certaines frustrées de la vie.  Force m'est maintenant d'avouer que j'en suis et que bordel que c'est réel comme malaise, comme mal-être.  J'ai l'impression complètement oppressante de ne jamais être satisfaite de rien.  Quand je dis rien, c'est vraiment rien.  Ma famille, mon couple, ma vie, mes choix de vie, mes relations avec les autres, mon passé, mon présent, mon avenir and so on.  J'ai une boule continuelle dans l'estomac, une espèce de peine qui me suit dans tout ce que je fais.  Pour avoir côtoyer la dépression de très près une bonne partie de ma vie, je sais que ce n'est pas ça ou du moins pas QUE ça.  Parce que forcément, le fait de ne pas être pleinement heureuse dans rien entraîne un état dépressif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai que 27 ans, il me semble que ça aurait pu attendre encore quelques années non?   Ce besoin irrépressible de tout remettre en question, tout les "deadlines" que je m'étais donnée pour mes trente printemps.  Mon plan de vie était pourtant clair.  À 30 ans, finie la famille.  Belle petite maison en banlieue avec la piscine et le chien.  Bonne job dans laquelle je m'épanouis. Assez de sous pour bien vivre.  P'tit couple unis, enfants heureux, sages et polis.  P'tite vie ordinaire finalement.  Pourtant me voilà, 27 ans et une grosse demie, en appartement, incapable de décider si oui ou non je veux un autre enfant, maman à la maison qui par bout en peut juste plus, enfants pas toujours polis et encore moins sages.  Le couple qui bat de l'aile, la rage au coeur.  Vraiment, je ne suis pas où je m'imaginais.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose est claire, je ne suis pas bien en ce moment.  J'ai besoin que certaines choses changent, besoin d'avancer.  Le problème majeur, c'est que je n'ai aucune idée de ce que je veux.  Je n'arrive plus à mettre ne serait-ce qu'un tant soit peu d'ordre dans mes priorités.  Des projets, j'en ai.  Arrêter de fumer, un autre bébé, une perte de poids, un retour aux études, un retour sur le marché du travail, etc...  Par où commencer, ça c'est une autre histoire.  Tout me semble innaccessible en ce moment.  Mon énergie est au plus bas ce qui n'est pas tellement surprenant vu le peu d'heures que je passe à dormir.  Tous les soirs je décide de me coucher tôt, tous les soirs, je finis par me coucher tard.  Parce que de toute façon, je n'arrive pas à mettre mon cerveau à off, à faire le vide pour me blottir dans les bras de Morphée.  Je tourne et retourne, observe avec le plus grand intérêt le plafond de ma chambre, bercée par le ronflement sonore du mâle de la maison.  Parfois je l'envie de pouvoir dormir comme ça.  Même quand le ciel nous tombe sur la tête, il réussit à dormir en 2-3 secondes.  Moi, je reste éveillée et je pense.  Trop.   Le petit matin arrive toujours trop vite, je suis déjà morte de fatigue au lever.  Et moi fatiguée, je ne suis pas du monde.  Je me fâche trop vite, pour des riens.  Encore heureux qu'avec les puces, je sois plus patiente.  Les pauvres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut que je me botte le derrière et que je fasse quelque chose.  Quoi?  Aucune espèce d'idée, mais toute suite.  Sur ce, je retourne à la contemplation de mon plafond.  Bonne nuit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112546264381164104?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112546264381164104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112546264381164104' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112546264381164104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112546264381164104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/08/crise-de-la-trentaine.html' title='Crise de la trentaine.'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112537539696792963</id><published>2005-08-29T23:50:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.704-04:00</updated><title type='text'>Premier pas...</title><content type='html'>Aujourd'hui, ma grande pitoune de 5 ans, faisait ses premiers pas dans le monde des grands.  Je suis maintenant la fière maman d'une maternelleuse.  J'en suis encore à me demander comment je me sens dans tout ça.   Un côté de moi voudrais désespérément arrêter le temps, la garder contre mon coeur pour toujours.  L'autre côté a envie de la pousser en bas du nid, de s'émerveiller de chacune de ses prouesses.  Se rajoute à l'équation ma peur panique que ma fille soit incomprise.  Car mon adorable peanut a un retard quand même important de langage, au niveau du parlé, mais aussi et surtout de la compréhension. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah bien sûr tout le monde trouve que je capote pour rien.  Que j'amplifie, que j'exagère.  Comme si d'avoir passé 5 ans presque et demi, 24/7 avec elle n'était pas encore suffisant pour que je la connaisse à fond.  On m'étiquette de mère poule alors qu'à mon sens, je ne le suis pas.  Je ne la surprotège pas, je suis seulement consciente de ses "faiblesses".  J'essaie de l'accompagner et de l'épauler la-dedans.  Sauf que j'ai l'impression d'être tellement toute seule là-dedans.  Seule à comprendre l'ampleur de la situation.   Parce qu'on le veuille ou non, le langage représente souvent l'intelligence.  Un enfant qui parle peu, pas ou mal, on a trop souvent tendance à le trouver pas trop futé.  Et pourtant!!!  Ma fille est impressionnante à voir aller, elle apprend tout tellement vite, de façon auto-didacte généralement.  Tout sauf la communication.  C'est certain qu'elle parle, mais pas assez pour soutenir une vraie petite conversation.  Quand on lui pose une question qu'elle ne comprends pas, elle répond invariablement "oui" ou encore quelque chose qui n'a aucun rapport.  Le coeur me fend à chaque fois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais tellement que la vie soit douce avec elle.  Elle m'a tellement appris cette enfant là en 5 ans!  J'ai l'impression que les rôles sont inversés, que c'est elle qui m'apprend.  Elle est ma copie et mon contraire à la fois.  Le plus beau des paradoxes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demain on retourne à l'école.  J'ai bon espoir qu'elle y fera de beaux progrès.  On sert les poings et on fonce!  Le grand monde, nous voici!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112537539696792963?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112537539696792963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112537539696792963' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112537539696792963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112537539696792963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/08/premier-pas.html' title='Premier pas...'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112529085689562008</id><published>2005-08-29T00:38:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.630-04:00</updated><title type='text'>Pourquoi je m'entête à parler dans le vide?</title><content type='html'>Je me pose cette question depuis le débuts des vacances du mâle de la maison.   J'ai bien essayé d'amorcer de bonnes discutions, de mettre mes trippes sur la table comme on dit, mais je me suis heurtée à un manque d'intérêt flagrant.  J'ai parlé de mes peurs, de mes doutes, de mes projets, de notre avenir.  J'ai parlé tout plein, toute seule.   J'aurais eu besoin de l'ami, mais je crois que plus le temps avance, moins il a envie de ce rôle.  En fait, je ne sais plus trop comment il se définit lui même.  Je lui laisse toute la place, je l'incite un peu, sans résultats.   Le message est clair.  Je ne lui conseille cependant pas de s'objecter à ma précieuse-précieuse amitié.  Celle qui a longtemps été mon équilibre et qui l'est encore d'une certaine façon.   Je m'en ennuie même si c'est compliqué.  Je crois que je suis en manque de calins.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112529085689562008?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112529085689562008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112529085689562008' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112529085689562008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112529085689562008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/08/pourquoi-je-mentte-parler-dans-le-vide.html' title='Pourquoi je m&apos;entête à parler dans le vide?'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112424588098007023</id><published>2005-08-16T22:30:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.572-04:00</updated><title type='text'>En vacances</title><content type='html'>Le mâle est en vacances, on essaie de passer du temps en famille.  De retour après la pause.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112424588098007023?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112424588098007023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112424588098007023' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112424588098007023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112424588098007023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/08/en-vacances.html' title='En vacances'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112387159973329344</id><published>2005-08-12T14:11:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.508-04:00</updated><title type='text'>Intensité.</title><content type='html'>Je l'ai déjà dit plus tôt, je suis une fille intense.  J'aime toujours trop ou pas assez, je veux toujours trop aussi.  Je me fais des attentes qui ne tiennent pas debout.  Je recherche la drive de la passion, tout le temps.  Évidemment, vivre comme ça c'est épuisant.  On se fait mal pour rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après 10 ans de vie de couple, la passion s'est atténuée.  De façon majeure et jusqu'ici irréversible.  L'amour demeure, mais les papillons sont envolés.  J'aimerais être capable de le vivre sereinement, de me dire que c'est juste normal, que ce qui suit la passion est aussi grand et beau sauf que je n'en crois pas un traitre mot.  J'ai cette impression de vide perpétuel, de rendez-vous manqué avec la vie.  Un psy dans la salle?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis comme ça partout.  Mes amitiés sont passionnées aussi.  Du moins celles qui m'importent le plus.  Je n'aime pas, j'adore.  Je recherche la même drive de l'autre côté et évidemment c'est loin d'être évident.  La passion finit immanquablement par retomber un jour.  C'est normal.  Je le sais, je suis intelligente quand même.  Sauf que je n'ai pas encore trouvé le moyen de vraiment faire face.  D'accepter et d'en prendre parti.  Au lieu de ça, je cherche à rallumer la flamme.  Par tous les moyens ou presque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si ce n'était pas suffisant en soit, je suis une nostalgique épouvantable.  J'aime me remémorer les bons moments.  Revivre intérieurement mes plus grandes joies.  Tourner la page, fermer la porte sur un épisode de ma vie, me prend tout mon petit change.  Est-ce à dire que j'ai peur de la suite, de l'avenir.  Surement.  Parce que l'inconnu c'est épeurant.  On ne veut pas tout perdre, se perdre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un peu ce qui m'arrive en ce moment.  J'en suis à fermer tout plein de vieilles portes de mon passé et ça ne se passe pas super bien.  Je voudrais bien pouvoir dire que j'y arriverai, pour l'instant je n'en suis pas là.  J'ai ce besoin puéril d'être rassurée.  De savoir que ce qui vient est et sera différent, mais tout aussi satisfaisant.  J'ai tout plein de questions pour lesquelles je sais déjà que je n'aurai probablement jamais de réponse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bordel que j'aimerais me réveiller sereine dans quelques mois.  Que toute la tempête dans ma tête se soit enfin appaisée.  J'y vais un jour à la fois, c'est le seul moyen de ne pas capoter complètement.  J'ai de la peine, mais je survivrai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112387159973329344?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112387159973329344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112387159973329344' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112387159973329344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112387159973329344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/08/intensit.html' title='Intensité.'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112368270389928786</id><published>2005-08-10T09:47:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.384-04:00</updated><title type='text'>Lumière</title><content type='html'>Elle existe la lumière au bout du tunnel, je l'ai vue! Cette lueur d'espoir qui ensoleille notre ciel tout gris, qui nous fait croire que des jours meilleurs arrivent. Il suffit parfois de simplement fermer les yeux pour la voir, plutôt que de scruter l'horizon sans relâche. Moi du moins, dès que je cherche trop, je ne trouve rien. Autant le foutu bas parti sans laissé d'adresse laissant un bas orphelin, les clés de la voiture qui ont tendance à se sauver lorsque j'aurais dû partir voilà dix minutes ou bien les solutions aux problèmes qui m'empoisonnent à petit feu. Peut-être qu'au fond c'est moi qui cherche trop. Qui me casse trop la tête, recherchant constamment la faille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les derniers mois, j'ai participé plus qu'activement à me gâcher l'existence. Je me suis accrochée à des détails insignifiants plutôt que de voir la globalité des choses. Quand on ne prend plus le temps de savourer chaque petit bonheurs de la vie parce qu'on est trop préoccupés à chercher ce qui pourrait atténuer ceux-ci, c'est qu'on est à côté de la plaque. J'ai compris. À 27 ans et demi. Faut croire que mieux vaut tard que jamais hein?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai assez de séparer les cheveux en 4.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112368270389928786?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112368270389928786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112368270389928786' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112368270389928786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112368270389928786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/08/lumire.html' title='Lumière'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112360102584309259</id><published>2005-08-09T10:34:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.316-04:00</updated><title type='text'>Qui a dit que c'était facile?</title><content type='html'>Y'a des choses qui nous viennent tout naturellement dans la vie. Des talents, des facilités. Y'en a d'autres qui malgré une certaine expérience de la vie, semblent nous échapper constamment. Pour moi l'amitié tombe dans cette deuxième catégorie. En fait j'irais jusqu'à dire que je ne suis pas vraiment douée dans tous les rapports humains. Il faut que ce soit ça, autrement, je ne sais pas ce qui cloche avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux toujours trop ou pas assez. Je marche aux coups de coeur, à la passion et je supporte très mal la baisse de passion. Au point de mettre de la distance entre certaines personnes et moi, simplement parce que ça ne cadre plus tout à fait. J'aimerais dire que c'est conscient, j'aurais alors un peu plus d'emprise sur la situation, mais je réalise toujours tard, trop tard que j'ai éloigné des personnes chères à mon coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai été échaudée par le passé. Des personnes qui comptaient plus que la vie elle-même pour moi m'ont trahie. Me faisaient miroiter une belle amitié, la réciprocité de mes propres sentiments à leur endroit, mais il a fallut que je me rendre à l'évidence, je n'étais qu'un pion sur l'échiquier. Depuis, je suis une fuckée des relations. Je me protège d'une façon étrange. J'éloigne ceux qui entre trop dans ma bulle. Je me fais froide et distante quand je sens que j'aime trop, quand je sens que quelqu'un aurait la possibilité de me faire beaucoup trop mal en jouant avec moi. Très peu de personnes ont accès à ma bulle et pour y parvenir, maintenant faut faire ses preuves. Évidemment, y'a des failles dans mon système. Le coeur a parfois ses raisons que la raison ne connait pas. Dans ces moments je me sens tellement fragile. Parce que je contrôle plus du tout, parce que je me sens à la merci, parce que je suis morte de trouille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai rencontré quelqu'un il y a près de 9 ans de cela. Un gars qui à prime abord me tombait royalement sur le gros nerf, que je n'avais pas le choix de côtoyer car on travaillait au même endroit. On a appris à se connaître par la force des choses et nous sommes devenus amis. De simples amis au départ, contents de se voir , de sortir à l'occasion sans plus. Ça cliquait bien entre nous. Notre amitié a encore évolué et nous sommes devenus complices. C'est tellement fort, tellement intense ce qui nous lie. Ce serait tellement beau si les circonstances ne jouaient pas constamment contre nous. Une amitié gars/fille, c'est encore et toujours tabou. Il y aura toujours quelqu'un pour remettre en question la nature de la relation. Pour insinuer un paquet de choses, pour s'imaginer que peut-être quelque part il y a des sentiments amoureux. Du moins amoureux au sens où on l'entends la plupart du temps. Parce que oui il y a de l'amour entre nous. Ça c'est très clair, mais pas le genre d'Amour que j'ai pour mon chum. La réactions des autres, généralement me laisse de marbre. Je ne vis pas ma vie pour être applaudie, ni pour être approuvée. Sauf que lorsque les personnes qui doutent sont proches de nous, qu'elles sont impliqués indirectement, on peut difficilement balayer du revers de la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai toujours eu énormément de difficulté à dealer avec la jalousie de son ancienne blonde. Mon dieu qu'un simple calin d'au revoir prenait des proportions énormes avec elle. Chaque fois qu'on sortait prendre un café ensemble, chaque fois qu'il venait prendre une bière ici... C'est notre complicité qui la tuait. Que de temps j'ai perdu à lui expliquer, que mon chum a perdu à lui expliquer, que son chum aussi. Rien à faire. Peur viscérale, transmise par sa mère aigrie et amère. C'est triste quand j'y repense parce que je l'aimais bien cette fille. On se faisait des sorties de filles à l'occasion, on avait du plaisir. Je restais quand même la rivale. Puis leur relation a pris fin. Bing bang, plein de choses se sont passés durant les quelques mois où ils ont cohabités. Des choses dont je n'ai pas envie de faire état en ce moment. Toujours est-il que le célibat de mon meilleur ami coïncide avec la nouvelle paranoïa de mon chum à moi. Cette soudaine accessibilité, le fait qu'on est si bien ensemble... Bref, la galère une fois de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop de choses se sont dites.  Un manque de confiance qui me scie les ailes.   J'y reviendrai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112360102584309259?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112360102584309259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112360102584309259' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112360102584309259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112360102584309259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/08/qui-dit-que-ctait-facile.html' title='Qui a dit que c&apos;était facile?'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15254393.post-112359664744685716</id><published>2005-08-09T10:01:00.000-04:00</published><updated>2006-10-22T20:45:13.242-04:00</updated><title type='text'>Je m'entête....</title><content type='html'>Après m'être désintéressée moi-même de mon blog msn, je recommence ici. Avec l'illusion d'être plus annonyme ou du moins d'avoir un peu plus de contrôle sur les personnes de mon entourrage qui auront le lien de cette page. Je ne suis pas naïve au point de croire que le net est vraiment un coin secret, mais j'ai cette envie un peu perverse d'être lu. En étant morte de peur de l'être en même temps... Une autre contradiction. Je ne suis que contradiction.  Paradoxe...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15254393-112359664744685716?l=justeanik.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://justeanik.blogspot.com/feeds/112359664744685716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15254393&amp;postID=112359664744685716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112359664744685716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15254393/posts/default/112359664744685716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://justeanik.blogspot.com/2005/08/je-mentte.html' title='Je m&apos;entête....'/><author><name>Paradoxe</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
